Une femme kurde enlevée à Afrin rachetée par sa famille
Hasankeyf disparaît sous le regard des Kurdes meurtris
Les effets de la pandémie COVID-19 sur les femmes

CORONAVIRUS. Onze citoyens kurdes et turcs décèdent à Londres
CORONAVIRUS. Pour un monde digne de l’innocence de nos enfants
Un petit mot pour des milliards d’humains qui se sont aperçus que, où qu’ils habitent sur cette planète (Nord/Sud) et quelque soit leur rang sociale, ils étaient tous dans le même bateau dont le gouvernail a été cassé par nos dirigeants il y a des décennies déjà. Rien que pour nous avoir rappelé cette évidence ignorée, on devrait « être reconnaissants » à notre virus COVID-19.
Qu’on habitent un des pays dits « développés » ou ceux du « Tiers-monde », c’est la première fois que nous sommes sur le même pied d’égalité devant une pandémie. Nous voilà emprisonnés par milliards dans nos foyers, pour une durée indéterminée.
Nous sommes tous conscients que le monde d’après coronavirus ne sera plus jamais celui que nous avons connu ces derniers siècles. Un nouveau monde nous attend dans les années, voire les mois à venir. Ce nouveau monde qu’on a dû mal à cerner nous fait peur, en nous faisant craindre le pire, tant au niveau écologique, sociétal qu’au niveau politique. En effet, avec l’exploitation à outrance des ressources naturelles d’une part, la pollution de l’eau, de la terre, de l’air, ainsi que des océans, on n’a plus beaucoup de marge de manœuvre pour nourrir tous les êtres humains sur terre, ni leur offrir un environnement écologique sain, ni assurer une vie décente à chaque être humain dans un monde de concurrence et de « chacun pour soi ».
De plus, nous allons être obligés de revoir nos modes de vie réglés autour du travail, pour ceux qui en ont encore un, toujours plus éreintant, axés sur une société de consommation à outrance pour oublier qu’on a une existence vide de sens: Nous poussant à remettre en question et le travail et notre façon de vivre. La destruction du tissus social et de la tradition de
Et que dire des régimes politiques basés sur le capitalisme effréné qui exploitent éhontément et l’humain et toutes les ressources de la terre, même quand ils ont la preuve concrète que leurs actions mettent en danger la survie de l’espèce humaine ?
Ces quelques exemples donnés plus haut ne sont qu’une partie de la liste des doléances de nos sociétés. Une fois la « tempête » passée, les femmes et les hommes, nous allons devoir retrousser les manches et construire nous-mêmes un monde écologique, féministe, pluraliste… – un peu comme le modèle mis en place par les Kurdes au Rojava (Kurdistan « syrien ») – car ceux qui nous gouvernent ne « réalisent » pas toujours ce qui est dans l’intérêt général, ni ce que sont nos vrais besoins. Allez, sortons de nos torpeurs et nos peurs, imaginons notre vie de demain digne de l’innocence de nos enfants qui nous demandent des comptes pour tout le mal qu’on a fait à la terre depuis des siècles, les privant d’une vie enviable !
Kurdî (Kurdish): Looking for a forbidden language
Le Kurdistan accueille le printemps
Le printemps est arrivé au Kurdistan, habillant de mille et une couleurs les pleines endormies jusqu’à si peu alors que les sommets des montagnes rêvent encore bien au chaud sous leurs manteaux de neige d’un blanc immaculé. Nous, les exilés kurdes, on ne peut qu’admirer de loin cette beauté de notre patrie chérie, en attendant les jours de liberté…
LE PRINTEMPS AU KURDISTAN
Keça Bênav / La fille sans nom (en kurde, Bênav signifie « sans nom » et Keç « fille »)
Le Rojava a besoin d’aide contre le coronavirus
CORONAVIRUS. TURQUIE. Pétition pour la libération des prisonniers politiques et des non-criminels
CUISINE. Taboulé à la kurde


Dégustez-la en la faisant rouler dans des feuilles de salades bien croquantes pour un voyage au Kurdistan à travers les saveurs culinaires !

GUERRE DE L’EAU. La Turquie empire la pandémie du COVID-19 au Rojava
*« Une fois de plus, l’approvisionnement en eau de la station d’eau d’Allouk, dans le nord-est de la Syrie, a été interrompu. C’est la dernière d’une série d’interruptions du pompage au cours des dernières semaines.
L’interruption de l’approvisionnement en eau dans le cadre des efforts actuels visant à freiner la propagation de la maladie du coronavirus fait courir un risque inacceptable aux enfants et aux familles. Le lavage des mains au savon est essentiel dans la lutte contre le Covid-19.
La station est la principale source d’eau pour environ 460 000 personnes dans la ville d’al-Hasskeh, Tal Tamer et les camps d’al-Hol et d’Areesha. Un accès ininterrompu et fiable à l’eau potable est essentiel pour que les enfants et les familles de la région n’aient pas à recourir à des sources d’eau insalubres.
UNICEF et ses partenaires aident les familles de la ville d’al-Hassakeh et des camps pour familles déplacées en leur fournissant de l’eau par camion, mais cela couvre à peine les besoins minimums si l’approvisionnement en eau est à nouveau interrompu.
Aucun enfant ne devrait avoir à vivre ne serait-ce qu’un jour sans eau potable. L’eau propre et le lavage des mains sauvent des vies. L’eau et les installations d’eau ne doivent pas être utilisées à des fins militaires ou politiques – quand elles le sont, les enfants sont les premiers et les plus touchés. »
Le coronavirus et le soleil
Keça Bênav / La fille sans nom (en kurde, Bênav signifie « sans nom » et Keç « fille »)