CORONAVIRUS. Pour un monde digne de l’innocence de nos enfants

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Un petit mot pour des milliards d’humains qui se sont aperçus que, où qu’ils habitent sur cette planète (Nord/Sud) et quelque soit leur rang sociale, ils étaient tous dans le même bateau dont le gouvernail a été cassé par nos dirigeants il y a des décennies déjà. Rien que pour nous avoir rappelé cette évidence ignorée, on devrait « être reconnaissants » à notre virus COVID-19.

Qu’on habitent un des pays dits « développés » ou ceux du « Tiers-monde », c’est la première fois que nous sommes sur le même pied d’égalité devant une pandémie. Nous voilà emprisonnés par milliards dans nos foyers, pour une durée indéterminée.

Nous sommes tous conscients que le monde d’après coronavirus ne sera plus jamais celui que nous avons connu ces derniers siècles. Un nouveau monde nous attend dans les années, voire les mois à venir. Ce nouveau monde qu’on a dû mal à cerner nous fait peur, en nous faisant craindre le pire, tant au niveau écologique, sociétal qu’au niveau politique. En effet, avec l’exploitation à outrance des ressources naturelles d’une part, la pollution de l’eau, de la terre, de l’air, ainsi que des océans, on n’a plus beaucoup de marge de manœuvre pour nourrir tous les êtres humains sur terre, ni leur offrir un environnement écologique sain, ni assurer une vie décente à chaque être humain dans un monde de concurrence et de « chacun pour soi ».

De plus, nous allons être obligés de revoir nos modes de vie réglés autour du travail, pour ceux qui en ont encore un, toujours plus éreintant, axés sur une société de consommation à outrance pour oublier qu’on a une existence vide de sens: Nous poussant à remettre en question et le travail et notre façon de vivre. La destruction du tissus social et de la tradition de

Et que dire des régimes politiques basés sur le capitalisme effréné qui exploitent éhontément et l’humain et toutes les ressources de la terre, même quand ils ont la preuve concrète que leurs actions mettent en danger la survie de l’espèce humaine ?

Ces quelques exemples donnés plus haut ne sont qu’une partie de la liste des doléances de nos sociétés. Une fois la « tempête » passée, les femmes et les hommes, nous allons devoir retrousser les manches et construire nous-mêmes un monde écologique, féministe, pluraliste… – un peu comme le modèle mis en place par les Kurdes au Rojava (Kurdistan « syrien ») – car ceux qui nous gouvernent ne « réalisent » pas toujours ce qui est dans l’intérêt général, ni ce que sont nos vrais besoins. Allez, sortons de nos torpeurs et nos peurs, imaginons notre vie de demain digne de l’innocence de nos enfants qui nous demandent des comptes pour tout le mal qu’on a fait à la terre depuis des siècles, les privant d’une vie enviable !

 

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