TURQUIE. Il y a 25 ans, le journaliste Metin Göktepe fut tué sous la torture
ROJAVA. Une survivante yézidie raconte l’enfer vécu entre les mains de l’Etat islamique

FRANCE. Manifestations ce samedi 9 janvier en hommage aux 3 Kurdes assassinées à Paris en 2013
Sakine CansizCofondatrice du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan), Sakine Cansız est née dans la province de Dersim en 1957. Après plusieurs années d’activité dans le mouvement de la jeunesse étudiante à Elazıg, elle rejoint en 1976 le mouvement révolutionnaire kurde.
Suite à sa participation au congrès du PKK, le 27 novembre 1978, la jeune femme est arrêtée à Elazıg et envoyée en prison avec un groupe d’amis. Soumise à de lourdes tortures dans la période ayant suivi le coup d’État militaire du 12 septembre 1980, elle n’est libérée qu’en 1991.
Après sa libération, elle poursuit ses activités militantes dans l’ouest et le sud du Kurdistan.
Après de longues années de lutte dans les montagnes du Kurdistan, Sakine Cansız va en Europe où elle prend la direction du mouvement des femmes kurdes. Figure pionnière du mouvement de libération kurde, elle a grandement contribué au renforcement des organisations kurdes au sein de la diaspora.
Fidan DoganFidan Doğan est née en 1982, à Elbistan, dans la province de Maraş. Fille d’une famille d’immigrés, elle grandit en France.
Dès son enfance, elle se met en quête de son identité kurde. À partir de 1999, elle s’engage dans les organisations kurdes en Europe. À partir de 2002, elle travaille activement dans le domaine de la diplomatie. Elle devient représentante à Paris du Congrès national du Kurdistan (KNK).
Leyla SaylemezFille d’une famille originaire de Lice, dans la province de Diyarbakir, Leyla Saylemez est née dans la ville turque de Mersin où elle passe son enfance jusqu’à ce que sa famille déménage en Allemagne, dans les années 90. Après un an d’études en architecture, elle rejoint la lutte pour la liberté au Kurdistan et s’engage particulièrement dans les activités de la jeunesse kurde.
ROJAVA. Affrontements entre les forces kurdes et celles du régime syrien
ROJAVA. La Turquie construit une base militaire près de l’autoroute M4, à Ain Issa
PARIS. Marche blanche ce mercredi pour 3 militantes kurdes tuées à Paris en janvier 2013
Dessin de l’artiste kurde Zehra Dogan
*Le 9 janvier 2013, Sakine Cansız, Fidan Doğan et Leyla Saylemez, trois militantes kurdes ont été assassinées par balle à Paris. Assez vite, de nombreux éléments de l’enquête ont pointé de doigt les services secrets turcs et Omer Guney, le présumé assassin, arrêté. Mais la justice française a laissé traîné l’affaire et le seul accusé arrêté dans ce triple meurtre est mort en prison. Suite à quoi, en mars 2018, les familles des trois femmes assassinées ont déposé une plainte avec constitution de partie civile pour obtenir la reprise des investigations sur le rôle des services secrets trucs dans ce triple meurtre. Depuis, c’est silence radio au niveau de la justice française. Mais les Kurdes ne baissent pas les bras et redescendent dans les rues de Paris à chaque date anniversaire de ce triple meurtre.
« Les Kurdes de Syrie manquent cruellement de vrais amis »
BAKÛR. 6 militantes kurdes commémorées à Silopi
JOURNALISME. 79 journalistes arrêtés, 24 journalistes emprisonnés en Turquie en 2020
Il y a 5 ans, les forces turques ont abattu 3 militantes kurdes à Silopi
Les Kurdes demandent justice 8 ans après le meurtre de 3 militantes kurdes à Paris
PARIS – Le 9 janvier 2013, Sakine Cansız, Fidan Doğan et Leyla Söylemez, trois militantes kurdes ont été assassinées par balle à Paris. Assez vite, de nombreux éléments de l’enquête ont pointé de doigt les services secrets turcs et Omer Guney, le présumé assassin, arrêté. Mais la justice française a laissé traîné l’affaire. Depuis, le seul accusé arrêté dans ce triple meurtre est mort en prison. Suite à quoi, en mars 2018, les familles des trois femmes assassinées ont déposé une plainte avec constitution de partie civile pour obtenir la reprise des investigations sur le rôle des services secrets trucs dans ce triple meurtre. Depuis, c’est silence radio au niveau de la justice française. Mais les Kurdes ne baissent pas les bras et redescendent dans les rues de Paris à chaque date anniversaire de ce triple meurtre.