Accueil Blog Page 671

TURQUIE. Mort suspecte d’une femme kurde à Amed

0

TURQUIE / KURDISTAN DU NORD – On prétend que Şevin Ulus, une jeune étudiante kurde, s’est suicidée à Diyarbakir (Amed). Pour le moment, on ne peut exclure qu’il s’agisse d’un féminicide déguisé en suicide.

La jeune Şevin, originaire de Tatvan, étudiait à la Faculté de médecine dentaire de l’Université Dicle, à Diyarbakir. Elle a été retrouvée morte dans sa maison au 2ème étage de l’immeuble vers 16h30 mardi.

ANF

TURQUIE. Un prisonnier kurde malade décède à l’hôpital

0

TURQUIE / KURDISTAN DU NORD – Le prisonnier kurde malade Nevzat Çapkın, a été emprisonné pendant 29 ans. Il avait été libéré il y a 8 mois alors qu’il était gravement malade. Il est décédé dans un hôpital d’Amed.

 
Nevzat Çapkın, qui a été libéré de la prison de Trabzon Beşikdüzü il y a environ 8 mois, est décédé dans un hôpital où il était soigné à Diyarbakir (Amed). Le corps de Çapkın a été transporté au village de Hacireş du district de Silvan. Le cercueil de Çapkın, qui a été accueilli par des milliers de personnes, dont de nombreux politiciens kurdes et enterré au cimetière du village, accompagnées des slogans de « Şehîd namirin » (Les martyrs ne meurent pas). 
 
Coprésident du Congrès de la société démocratique (DTK) Berdan Öztürk, Keskin Bayındır, coprésident du Parti des régions démocratiques (DBP), administrateurs provinciaux et de district du Parti démocratique des peuples (HDP), Association d’aide, de solidarité, d’unité et de culture avec les familles qui perdent leurs proches dans le Berceau des Civilisations (MEBYA-DER) ), des cadres de l’Association d’Aide aux Familles de Détenus (TUAY-DER) et des milliers de Kurdes ont assisté aux funérailles de Capkin.
 
ANF

Guerre de la viande…

0

Je ne sais pas d’où est partie la guerre de la viande qui fait rage sur les réseaux sociaux en ce moment, mais une chose est sûre: Si on veut sauver notre peau, il faut qu’on ne touche plus aux animaux, sauf pour les caresser…

Pourquoi?

Avec l’épuisement des terres arables, changement climatiques, désertification et pollution des terres et des océans… on ne peut se permettre d’utiliser 590 litres d’eau* pour produire 1 kg de blé, sachant qu’il faut en moyenne 7 à 13 kg de céréales pour produire 1 kg de bœuf…

Alors, qu’on aime ou pas la viande, nous devons faire des choix drastiques également en ce qui concerne notre alimentation face à ces défis multiples qui nous attendent. Pas la peine de se donner des noms d’oiseaux qui sont plus dignes que ces humains qui se croient supérieurs à eux.

Par Keça Bênav (en kurde, Keç signifie « fille » et Bênav « sans nom » )

*La quantité d’eau nécessaire pour produire 1 kg de blé en zone tempérée est estimée à 590 litres d’eau. (Données fournies par l’office international de l’eau)

Photo d’illustration: du maïs 

​​​​​​​ROJAVA. Hassaké accueille la première conférence des femmes arméniennes

0
SYRIE / ROJAVA – Les femmes arméniennes tiennent leur première conférence à Hassaké contrôlée par les forces arabo-kurdes. Les femmes arméniennes qui sont les descendantes des rescapés du génocide des Arméniens commis les Turcs ottomans déclarent que « L’Union des femmes arméniennes après le génocide de 107 ans s’organise dans la révolution du Rojava et la protection du Rojava. »
 
Environ 150 déléguées participent à la première conférence des femmes arméniennes au sein du Conseil civil arménien, en plus des représentantes des organisations et syndicats de femmes du nord-est de la Syrie.
 
Des photos des martyrs ainsi que des pancartes « Femmes arméniennes contre la violence et l’injustice » , et d’autres soulignant que les femmes arméniennes cherchent à « créer l’égalité dans la société » ont été accrochées dans la salle de conférence.
 
Les travaux de la conférence ont commencé par une minute de silence en l’honneur des martyrs, puis une membre du Conseil social arménien, Lusien Ardenyan, a prononcé un discours d’ouverture dans lequel elle a souhaité la bienvenue aux participantes de la première conférence des femmes arméniennes dans le nord et l’est de la Syrie.
 
Pendant la conférence, le projet de système interne de l’Union des femmes arméniennes sera discuté et une déclaration finale clôturera la réunion.
 
ANHA

Je suis Hakan Arslan, un jeune Kurde tué et dont les ossements ont été remis à son père dans un sac

0

Hier, les autorités turques ont remis mes ossements à mon père dans un sac au palais de justice de Diyarbakır (Amed). Mon père m’a pris dans ses bras. Il était seul, ne savait quoi faire. Il a allumé une cigarette, passé un coup de fil à la maison pour annoncer qu’il me serrait enfin dans ses bras. Après, il a appelé un taxi pour m’emmener à la maison, à Elazig.

Sur le chemin du retour, mon père pensait aux autres parents kurdes qui avaient eux aussi reçus dans des sacs les restes de leurs enfants remis par les autorités turques… Il se disait qu’avec des restes de leurs enfants donnés dans des sacs, le régime turc se vengeait des familles kurdes dont les enfants ont tués par les forces armées turques.

Ensuite, mon père s’est mis à prier pour que je sois le dernier jeune tué et mis dans un sac. Il a prié fort pour que prenne fin le colonialisme du Kurdistan et qu’enfants et parents, on se serre de notre vivant, loin des sacs contenant nos ossements…

Je dis tout cela mais je ne suis sûr de rien puisqu’après tout, je ne suis qu’un sac d’ossement humain. Tout ce que je dis n’est que le fruit de mon imagination. Mais je pense vraiment que mon père a prié pour que la paix vienne enfin au Kurdistan car aucun parent ne peut aimer la guerre qui leur arrache leurs êtres les plus chers. Alors, pardonnez moi mes errements et priez, ou plutôt, agissez pour qu’il n’y ait plus de guerre au Kurdistan. Nous sommes vraiment fatigués de mourir si jeunes et si nombreux. Merci.

Qui est Hakan Arslan?

Hakan Arslan a été tué il y a 7 ans à Sur, quartier historique d’Amed. Ses ossements ont été remis à son père dans un sac par les autorités turques hier.

Le père Ali Rıza Arslan, qui est venu à Diyarbakır depuis Erzurum, s’est rendu au palais de justice de Diyarbakır. Les os de son fils ont été livrés à Arslan dans un sac. Le père Ali Rıza Arslan est parti pour Erzurum, sa ville natale où les ossements de son fils seront enterrés.

Texte: Keça Bênav 
Dessin: Ribwar Parwizi

 

TURQUIE. Une femme kurde du Rojava et son bébé de 2 mois envoyés en prison

TURQUIE – Reyhan Abdi, qui a la malchance de porter le même nom de famille que celui de Mazloum Abdi, commandant kurde des FDS, a été envoyée en prison avec son bébé de 2 mois.
 
Reyhan Abdi a été arrêtée et envoyée en prison avec son bébé de 2 mois le 26 août dernier pour « terrorisme » , malgré l’absence de preuve dans le dossier d’accusation.
 
La Kurde syrienne Reyhan Abdi, qui a été détenue avec son bébé de 2 mois à Istanbul le 26 août, a été envoyée en prison hier par le tribunal pour « appartenance à une organisation terroriste » . Abdi, qui est arrivée en Turquie avec sa famille en 2017, vit à Istanbul depuis 5 ans et a 3 enfants  de 3 à 4 ans et un bébé de 2 mois. Elle a été envoyée à la prison pour femmes de Bakırköy.
 
La branche d’Istanbul de l’Association des avocats pour la liberté (ÖHD) a déclaré qu’Abdi avait été illégalement arrêtée dans un communiqué.
 
Aucune preuve dans le dossier d’accusation
 
Dans le communiqué, qui indiquait qu’il n’y avait aucune preuve dans le dossier, qui était la raison de l’arrestation d’Abdi, on lit : « Nous n’acceptons pas cette décision d’arrestation, qui n’est pas une condition de détention(…). L’arrestation devrait être appliquée à titre exceptionnel, à la fois en tant que restriction des droits fondamentaux d’une personne et en tant que mesure de protection. Cependant, il est évident que l’application d’une mesure de protection à une femme avec un bébé de deux mois aura des conséquences graves et irréversibles. Notre cliente [n’a plus de lait] en raison de l’anxiété qu’elle ressentait du fait qu’elle a un bébé de deux mois et des enfants de trois et quatre ans qui ont besoin de soins alors qu’elle est en détention, et elle souffrait de graves préjudice psychologique. »
 
Violation de la convention des droits de l’enfant
 
Le communiqué note que la détention d’enfants avec leurs mères va à l’encontre des droits humains et de l’enfant et ajoute : « Conformément à la loi sur la protection de l’enfance et à la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, dont la Turquie est signataire, la situation actuelle des prisons ne conviennent pas pour qu’un bébé de deux mois reste en prison. »
 

La Turquie mobilise des mercenaires turkmènes à Kirkouk

0
IRAK / KURDISTAN DU SUD – Profitant du chaos politique irakien, la Turquie a mobilisé les mercenaires turkmènes dans la ville kurde de Kirkouk qu’elle veut dékurdifier.
 
L’État turc a mobilisé les mercenaires turkmènes du Front turkmène, qu’il a entraînés et armés, à Kirkouk.
 
L’État turc provoque le chaos en Irak depuis longtemps, notamment à Kirkouk, à travers le Front turkmène qui est une formation fasciste, et entraîné et armé par l’État turc.
 
Selon les informations de RojNews, Ersed Salihi, l’ex-président du Front turkmène, connu pour sa haine anti-kurde, a fait des déclarations provocatrices après les affrontements qui ont éclaté à Bagdad.
 
Dans une vidéo diffusée, on voit que Salihi a rassemblé autour de lui des membres du Hashdi turkmène et certains membres de l’armée irakienne, défiant et menaçant à Kirkouk.
 
Salihi a déclaré : « Que les amis de ces héros se réjouissent et que les ennemis aient peur. Kirkouk est en sécurité sous le contrôle des forces de défense de Kirkouk. Pendant ces conflits en Irak, Kirkouk sera sous notre contrôle ».
 
On craint que ces menaces de Salihi, qui n’a aucune responsabilité militaire, ne déclenchent un nouveau conflit en Irak, notamment contre les Kurdes.
 
Des miliciens chiites pro-Iran dépêchés à Kikouk
 
Par ailleurs, des forces de mobilisation populaire (PMF) ont été envoyées à Kirkouk, de peur que les Kurdes ne reprennent le contrôle de la ville. L’Etat islamique attend également son opportunité dans ces zones.
 
Kirkouk avait été reprise par les forces chiites suite au référendum d’indépendance de 2017 organisé par le gouvernement autonome kurde d’Irak.

ROJAVA. Les forces kurdes arrêtent 60 suspects de DAECH dans le camp al-Hol

0
SYRIE / ROJAVA – Les forces kurdes fouillent le camp al-Hol abritant des jihadistes de DAECH où ils ont arrêté jusqu’à présent 60 suspects, dont 24 femmes. De nombreuses caches souterraines et des armes diverses ont également été découvertes dans ce camp le plus dangereux au monde.
 
Depuis six jours, les forces kurdes qui ont combattu DAECH/ISIS traquent les terroristes islamistes qui continuent à endoctriner les enfants et adultes du camp al-Hol où ils tuent ceux qui ne « respectent » pas la charia.
 
Lors du sixième jour de cette campagne surnommé « Humanité et sécurité » a permis de trouver de nombreux équipements dans le troisième secteur du camp, comme des téléphones portables, des M -16 balles, couteaux, scies, machettes, outils de torture et de mise à mort cachés sous une tente.
 
« Pépinière de djihadistes »
 
Il y a régulièrement des meurtres commis par les terroristes de DAECH dans le camp d’al-Hol abritant environ 56 000 proches des djihadistes de DAECH/ISIS, des déplacés syriens et des réfugiés irakiens. Al-Hol est qualifié de « pépinière de djihadistes » à cause de l’idéologie jihadiste perpétuée notamment par les femmes de DAECH qui inculquent le terrorisme islamiste de DAECH aux enfants présents dans le camp et massacrent celles et ceux qui ne vient pas selon la charia islamiste.

TURQUIE. Plus de nouvelle d’un prisonnier torturé par des gardiens d’une prison de Rize il y a 4 jours

0
TURQUIE – Les codétenus de Mirza Çağlayan, qui a été torturé par les gardiens d’une prison de Rize/Kalkandere, n’ont plus de nouvelles de Mirza depuis 4 jours. Les prisonniers de Kalkandere sont inquiets alors que les prisonniers politiques (majoritairement kurdes) continuent de mourir de façon suspecte dans les geôles turques.
 
Le prisonnier Mirza Çağlayan a été torturé lors des raids effectués par les gardiens dans la prison de type L de Rize / Kalkandere. Il a été évacué de la salle après la torture et il n’a pas donné de nouvelles depuis 4 jours.
 
Selon les informations fournies par les proches du prisonnier, les gardes ont fait une descente dans les quartiers le 26 août et Çağlayan a été battu par de nombreux gardes. Il a été déclaré que Çağlayan avait été emmené hors de la salle par les gardes après l’agression. Les prisonniers ont demandé à l’administration pénitentiaire ce qui était arrivé à Çağlayan après 4 jours d’absence, mais l’administration pénitentiaire n’a pas répondu.
 
ANF

Le Conseil démocratique kurde en France appelle les Kurdes à protester contre les attaques de l’État turc à Maxmur et Shengal

0

PARIS – Le Conseil démocratique kurde en France (CDK-F) a appelé les Kurdes de France à protester contre les attaques de l’État turc visant Maxmur et Shengal.

Suite aux attaques de drones turcs visant la région yézidie de Shengal et le camp de réfugiés de Makhmour parrainé par l’ONU, le Conseil démocratique kurde en France (CDK-F) a appelé les Kurdes de France à protester contre les attaques de l’État turc visant les civils pour dépeupler le Kurdistan.

Hier, un drone turc a ciblé une voiture près de Xanesor, tuant 4 combattants kurdes, selon les « médias » turcs. Quelques heures plutôt, un drone turc tuait un vieillard dans le camps de réfugiés de Makhmur. De son côté, le gouvernement irakien néglige les survivants du génocide yézidi qui vivotent des camps de fortune ou fuient vers l’Europe, quittant leurs terres ancestrales.

TURQUIE. Les femmes de Dersim victimes d’agressions systématiques de la part des forces de l’ordre

0
TURQUIE / KURDISTAN DU NORD – Les femmes kurdes de Dersim sont victimes d’agressions systématiques de la part des forces de l’ordre dans le cadre d’une politique spéciale mise en place par l’État turc pour détruire la société kurde.
 
Une organisation de femmes a mis en garde contre le harcèlement systématique par les forces de l’ordre officielles après qu’un officier turc ait agressé verbalement une femme et ouvert le feu sur des passants dimanche soir à Tunceli (Dersim).
 
Les forces de l’ordre turques (policiers et militaires) harcèlent systématiquement les femmes dans la province kurde/alévie de Dersim a déclaré une organisation de femmes après qu’un sergent des opérations spéciales a tiré avec son arme après avoir agressé verbalement une femme samedi.
 
« Dans notre ville, les jeunes femmes en particulier sont systématiquement harcelées par les forces de l’ordre » , a déclaré l’agence de presse Mezopotamya citant l’Association de solidarité des femmes Yenigün (Nouveau jour) après l’incident.
 
L’officier turc a agressé verbalement une passante à Dersim samedi soir, puis a tiré trois fois avec son arme de poing sur des riverains qui ont réagi à ses abus. Le militaire et trois personnes qui l’accompagnaient ont été placés en garde à vue après avoir pris la fuite.
 
« C’est un exemple de quasi-barbarie et de vandalisme lorsqu’une [jeune femme] est harcelée sexuellement alors qu’elle marche sur le trottoir à tout moment de la journée dans notre ville, puis qu’une arme est pointée sur elle et explose » , a déclaré l’association.
 
L’association a déclaré que les nombreuses plaintes concernant des incidents similaires subis par des femmes montrent qu’elles sont systématiquement harcelées par les forces de l’ordre turques.
 
« Ce n’est pas la première fois que des agents des forces de l’ordre commettent des crimes sexuels contre des femmes, ni la première fois qu’ils saisissent la première occasion de retourner leurs armes contre des citoyens », a ajouté l’assocaition Yenigün.
 
Deux jours avant l’incident, la branche locale du Parti démocratique des peuples (HDP) et la Plateforme des femmes du Dersim ont publié une déclaration condamnant la violence à l’égard des femmes après l’annonce que Firdevs Babat, une jeune fille de 17 ans, a été tuée par le frère d’un garde de village à Şırnak (Şirnex).
 
La violence à l’égard des femmes est un problème de longue date et répandu en Turquie, où quatre femmes sur dix souffrent de violences physiques ou sexuelles, selon les données officielles. Il existe également un niveau élevé de harcèlement et la collecte de données est généralement médiocre, ce qui rend difficile de fournir une image précise de l’ampleur du problème aujourd’hui. Les groupes de défense des droits des femmes et les médias indépendants enregistrent des centaines de féminicides chaque année.
 
Le mois dernier, le rapporteur spécial des Nations unies sur la violence à l’égard des femmes et des filles a appelé la Turquie à reconsidérer son retrait de 2021 de la Convention d’Istanbul, un document clé sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes.
 

La Turquie cible les localités kurdes dans la région d’Alep

0
SYRIE / ROJAVA – La Turquie a continué de bombarder les localités kurdes du nord de la Syrie alors qu’elle multiplie les menaces d’une opération militaire à grande échelle.
 
L’armée turque et ses alliés syriens ont frappé lundi des zones à majorité kurde du gouvernorat d’Alep en Syrie, a rapporté le site d’information ANHA.
 
Des obus turcs ont frappé des zones proches du centre de Tall Rifaat, une ville du nord de la région d’Alep proche de la ville d’Azaz occupée par la Turquie. 
 
Le bombardement a également frappé des zones entre les villages de Hasajik et Wahshiya, a rapporté Hawar.
 
La Turquie a intensifié ses attaques contre les zones à prédominance kurde du nord de la Syrie ces derniers mois, alors que le président turc Recep Tayyip Erdoğan menaçait de lancer une nouvelle invasion dans la région. Les attaques turques ont inclus des frappes mortelles sur des zones résidentielles, avec une agression ce mois-ci tuant quatre filles dans une école parrainée par l’ONU à Tell Tamer, dans le nord-est de la Syrie.
 
Medya News : Turkish forces bombard Kurdish towns in Aleppo region, Syria