Le président turc, Erdogan a annoncé l’arrestation à Istanbul de Bashar Khattab Ghazal al-Sumaidai, chef supposé de DAECH. Un responsable kurde du Rojava a déclaré qu’Erdogan a arrêté al-Sumaidai pour qu’il ne subisse pas le même sort que son prédécesseur al-Quraishi qui fut tué en février 2022 par les Américains alors qu’il se cachait dans le nord de la Syrie, près de la frontière turque…
Le porte-parole des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), Farhad Shami a réagi sur Twitter à l’annonce du président turc faite hier, affirmant qu’Erdogan a arrêté le nouveau chef du groupe État Islamique (EI / DAECH) car il craignait qu’il ne soit assassiné comme son prédécesseur Abu Ibrahim al-Hashemi al-Quraishi par des Américains dans un village d’Idlib. Farhad Shami a déclaré: « Erdogan annonce l’arrestation du chef supposé de l’Etat islamique Bashar Khattab Ghazal Al-Sumaidaie qui est sous la protection de la sécurité turque depuis mai dernier, errant librement à Istanbul [jusqu’à aujourd’hui].
Il est évident qu’Erdogan craint qu’al-Sumaidaie ne subisse le même sort qu’al-Baghdadi et al-Quraishi, donc le jeu d’arrestation n’est rien de plus qu’une tentative de sauver le terroriste. Ces tentatives (…) font référence à la nouvelle phase de la relation organique Turquie-DAECH. Quand cette relation (…) prendra-t-elle fin ? »
SYRIE / ROJAVA – Dans le sillage de la révolution du Rojava, les femmes kurdes ont créé un village réservé aux femmes et à leurs enfants mineurs qu’elles ont nommé « JINWAR », pays des femmes.
Avec quelques hectares de terres agricoles, les femmes de Jinwar cultivent des céréales, fruits, légumes, font leur propre pain, tissent, tricotent, fabriquent des objets artisanaux, concoctent des remèdes médicinales à base de plante, assurent leur avenir et celui de leurs enfants.
Le village des femmes libres
Le village des femmes libres, Jinwar (JINWAR = « Jin », en kurde: « femme », « vie » + « War »: « lieu », « place ») est situé à l’ouest du district Darbasiya à Hasakê dans le nord de la Syrie, près de la colline historique de Kebaz et des villages de Karkand, Harba, Atishan et Kairouan. Le terrain sur lequel le village a été construit est un don du Comité économique des femmes.
La construction du village a débuté en 2017 et ouvert aux femmes officiellement le 25 novembre 2018, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes.
Voici des photos pêle-mêles de la vie quotidienne au JINWAR publiées sur la page Facebook de Jinwar :
La révolution féministe, écologique et pluraliste du Rojava initiée par le mouvement kurde de libération est une lueur d’espoir dans un monde en proie aux bouleversements socio-climatiques qui menacent la survie de l’Humanité et où l’ordre néolibéral devient plus menaçant que jamais.
La Fondation Danielle-Mitterrand, œuvrant pour un monde solidaire, écologique et démocratique, décerne son Prix 2022 aux habitant.e.s du Rojava pour leurs efforts afin de «reconstruire, sur les décombres, une nouvelle société plus démocratique, égalitaire et écologique». Saluons le courage de ces « bâtisseurs d’utopies » et la lucidité de ceux qui les jugent à leur juste valeur, loin des préjugés racistes ou idéologiques.
Les lauréats du Prix 2022 Danielle-Mitterrand ont été dévoilé le 8 septembre par Corinne Morel-Darleux, écrivaine, militante écosocialiste et membre du Conseil d’administration de la Fondation Danielle-Mitterrand.
Le Prix sera remis le mercredi 14 décembre 2022, à Paris.
Voici le communiqué de la Fondation Danielle Mitterrand annonçant les lauréats de son prix pour 2022:« Les bâtisseuses et bâtisseurs d’utopies du Nord-Est de la Syrie, lauréat·es du Prix Danielle Mitterrand 2022La Fondation Danielle Mitterrand est très heureuse de remettre cette année la 10ème édition du prix Danielle Mitterrand à l’ensemble des « Bâtisseuses et bâtisseurs d’utopies du Nord et de l’Est de la Syrie ».Leurs engagements quotidiens pour reconstruire, sur les décombres, une nouvelle société plus démocratique, égalitaire et écologique est une véritable source d’inspiration ! Ce prix est une juste reconnaissance de leur puissance d’agir, de la beauté du vivre-ensemble qui se dessine malgré les obstacles, et de la diversité des alternatives auxquelles ils et elles donnent vie.Alors que les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) et les habitant·es du Nord et de l’Est de la Syrie luttent depuis des années contre les forces de Daech, les offensives et les menaces répétées d’invasion par la Turquie mettent en péril la coexistence pacifique des peuples et l’émancipation des femmes qui prennent corps. Ce prix est aussi le reflet de notre soutien et de notre solidarité !La remise du prix aura lieu à Paris, le 14 décembre. En présence d’une délégation de plusieurs personnes venues représenter la force et la diversité des alternatives qui prennent vie au Nord et à l’Est de la Syrie.La remise du prix se déroulera le mercredi 14 décembre 2022, au 360 Paris Music Factory, 32 rue Myrha, Paris 75018. »
Voir l’annonce des lauréat·es par Corinne Morel-Darleux: Les bâtisseuses et bâtisseurs d’utopies du Nord-Est de la Syrie, lauréat·es du Prix Danielle Mitterrand 2022 Affiche de la Fondation D. M. annonçant les lauréats du Prix Danielle Mitterrand 2022La Fondation Danielle-Mitterrand – France Libertés
La Fondation Danielle-Mitterrand – France Libertés a été fondée en 1986 par Danielle Mitterrand (épouse du président français de l’époque François Mitterrand), elle a été surnommée « mère des Kurdes » quand, scandalisée par le génocide des Kurdes en Irak en 1988*, elle a milité avec courage pour les droits des Kurdes.
*Le génocide kurde de 1988 et Danielle Mitterrand
Près de 200 000 Kurdes, dont 5 000 à Halabja, ont péri lors de la campagne al-Anfal – ordonnée par le boucher Saddam Husein – entre février et septembre 1988.
Ce génocide a scandalisé la communauté internationale et l’ONU a fini par intervenir pour protéger la région kurde d’Irak qui est devenue autonome depuis. Une des personnalités de l’époque qui a milité activement pour les droits des Kurdes d’Irak était Danielle Mitterrand, l’épouse du Président français François Mitterrand. Pour lui montrer leur reconnaissance, les Kurdes l’ont surnommée « la mère des Kurdes ».
IRAN / ROJHILAT – Des femmes (et quelques hommes) ont manifesté dans la ville kurde de Merîwan, au Kurdistan d’Iran, contre l’insécurité dont elles sont victimes. Les manifestations ont lieu après la mort d’une femme kurde (Şilêr Resul) qui s’est jetée par la fenêtre de sa maison pour échapper à son agresseur.
Les manifestantes se sont rassemblées devant le palais de justice de Meriwan, scandant «Nous sommes toutes Şiler. Nous vengerons le sang de Şiler » . (Hengaw)
TURQUIE – Makbule Ozer, une femme kurde de 80 ans, a été libérée de la prison. Comme des centaines de milliers d’autres Kurdes, elle était tenue en otage pour des accusations liées au « terrorisme » .
Makbule Özer (80 ans), arrêtée le 9 mai après avoir été condamnée à 2 ans et un mois de prison pour « aide à une organisation terroriste [PKK] » à Edremit, dans la province de Van, a été libérée. (ANF)
SYRIE / ROJAVA – Des terroristes de l’EI ont tué deux combattants des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) dominées par les YPG kurdes, lors d’affrontements dans le camp al-Hol.
Les 2 combattants ont été blessés la nuit dernière en empêchant 7 membres de DAECH de s’échapper du camp. Aujourd’hui, ils sont décédés des suites de leurs blessures.
Hier soir, lors des fouilles du camp al-Hol abritant les familles de DAECH, une escarmouche a éclaté entre des terroristes de l’EI et les forces de sécurité. L’un des djihadistes de l’EI est mort, les autres ont été arrêtés avec une grande quantité d’armes.
Au moins deux combattants des FDS ont été blessés lors de l’attaque.
Les FDS ont publié un communiqué annonçant le décès de 2 combattants:
« Deux de nos combattants sont tombés martyre suite à leurs blessures graves lors d’un affrontement qui a éclaté la nuit dernière avec (…) 7 terroristes de l’EI, dont deux femmes et cinq hommes se faisant passer pour des femmes [tentaient] de s’échapper du camp d’al-Hol.
Les membres de l’Etat islamique ont refusé de répondre à l’appel à la reddition en toute sécurité et ont attaqué nos forces (…) qui ont fait face à l’attaque qui a entraîné la mort d’un terroriste déguisé en femme, l’arrestation de six autres terroristes, dont deux femmes, et la confiscation de deux fusils AK-47 et une ceinture d’explosifs. »
Un mercenaire de l’Etat islamique tué
Comme l’ont rapporté les forces de sécurité intérieure, un accrochage a eu lieu jeudi soir entre des mercenaires de DAECH et les unités des Forces démocratiques syriennes (FDS) et les forces kurdes – Unités de défense du peuple (YPG / des femmes (YPJ). À une heure du matin, les FDS et les YPJ avaient lancé une opération dans le secteur 5 du camp d’al-Hol. Un groupe de djihadistes de l’EI a alors tenté de s’en échapper. Une bagarre a éclaté. Un djihadiste caché sous une burqa de femme a été tué et quatre autres djihadistes de l’EI, dont deux femmes, ont été arrêtés. Deux fusils d’assaut AK-47 ont été saisis aux djihadistes.
Opération « Humanité et sécurité »
Une opération anti-EI se déroule dans le camp al-Hol depuis le 25 août. Des milliers de membres des djihadistes de l’EI sont hébergés dans le camp. Le gouvernement autonome tente de prendre le contrôle du camp qui est un terreau fertile où les femmes de DAECH élèvent une nouvelle génération de djihadistes encore plus dangereuse que DAECH.
« Pépinière de djihadistes »
Il y a régulièrement des meurtres commis par les terroristes de DAECH dans le camp d’al-Hol abritant environ 56 000 proches des djihadistes de DAECH/ISIS, des déplacés syriens et des réfugiés irakiens. Al-Hole est qualifié de « pépinière de djihadistes » à cause de l’idéologie jihadiste perpétuée notamment par les femmes de DAECH qui inculquent le terrorisme islamiste de DAECH aux enfants présents dans le camp et massacrent celles et ceux qui ne vient pas selon la charia islamiste.
SYRIE / ROJAVA – L’armée turque poursuit ses attaques visant les Kurdes du Rojava / Syrie du Nord et de l’Est. La région autour de Tall Tamer est particulièrement touchée, où l’alimentation électrique est à nouveau interrompue suite aux attaques turco-jihadistes.
La Turquie continue d’attaquer le nord de la Syrie. Mercredi, les attaques ont commencé tôt le matin avec le bombardement du village d’Umm al-Hoş dans le canton de Shehba. Pendant la journée, les attaques ont visé les localités de Şêx Eli, Til Şenan, Micêrbe, Abush, Dirdara, Tawila et Til Cuma près de Til Temir, Soxanekê à Afrin-Şêrawa et Şêx Îsa, dans le canton de Shehba.
En raison des attaques en cours, l’alimentation électrique de Til Temir a été de nouveau stoppée. Depuis l’occupation de Serêkaniyê en octobre 2019, la centrale a été mis hors service des dizaines de fois par les bombardements turco-jihadistes. (ANF)
SYRIE / ROJAVA – Lors des fouilles du camp al-Hol abritant les familles de DAECH, une escarmouche a éclaté entre des terroristes de l’EI et les forces de sécurité. L’un des djihadistes de l’EI est mort, quatre autres ont été arrêtés avec une grande quantité d’armes.
Une opération anti-EI se déroule dans le camp al-Hol depuis le 25 août. Des milliers de membres des djihadistes de l’EI sont hébergés dans le camp. Le gouvernement autonome tente de prendre le contrôle du camp qui est un terreau fertile où les femmes de DAECH élèvent une nouvelle génération de djihadistes encore plus dangereuse que DAECH.
Un mercenaire de l’Etat islamique tué
Comme l’ont rapporté les forces de sécurité intérieure, un accrochage a eu lieu jeudi soir entre des unités des Forces démocratiques syriennes (FDS) et des Unités de défense des femmes (YPJ) avec des gangs de l’EI. À 1 h du matin, les FDS et les YPJ avaient lancé une opération dans le secteur 5 du camp d’al-Hol. Un groupe de djihadistes de l’EI a alors tenté de s’en échapper. Une bagarre a éclaté. Un djihadiste caché sous une burqa de femme a été tué et quatre autres djihadistes de l’EI, dont deux femmes, ont été arrêtés. Deux fusils d’assaut AK-47 ont été saisis aux djihadistes.
Lance-roquettes, fusils d’assaut et grenades
Le 15e jour de l’opération, un mercenaire de l’EI a été tué, huit autres ont été arrêtés. Deux détonateurs cachés par les mercenaires, trois fusils d’assaut AK-47 et 10 chargeurs, un lance-roquettes RPG-7, 12 grenades à main, 25 cartouches de pistolet, un chargeur Glock, un silencieux, un ordinateur et plusieurs téléphones ont été saisis. ANF
Depuis près de deux semaines, les forces kurdes fouillent le camp al-Hol abritant des jihadistes de DAECH où ils ont arrêté près de 150 suspects, dont des femmes, affiliés à l’État islamique. Elles ont également découvert des caches souterraines, une « prison », un « tribunal islamique », une « école » inculquant l’idéologie extrémiste de DAECH… dans le camp le plus dangereux au monde. Les forces de sécurité ont détruit d’importantes structures de l’EI, libérer des prisonniers, confisquer du matériel et arrêter de nombreux djihadistes présumés de l’EI.
« Pépinière de djihadistes »
Il y a régulièrement des meurtres commis par les terroristes de DAECH dans le camp d’al-Hol abritant environ 56 000 proches des djihadistes de DAECH/ISIS, des déplacés syriens et des réfugiés irakiens. Al-Hole est qualifié de « pépinière de djihadistes » à cause de l’idéologie jihadiste perpétuée notamment par les femmes de DAECH qui inculquent le terrorisme islamiste de DAECH aux enfants présents dans le camp et massacrent celles et ceux qui ne vient pas selon la charia islamiste.
Depuis trois mois, 16 travailleurs des médias kurdes croupissent dans les geôles turques, dans des conditions inhumaines, sans inculpation. Ainsi, le régime turc tente de briser leur volonté d’informer, mais les journalistes résistent et appellent à la solidarité.
A Diyarbakir (Amed), 16 professionnels des médias kurdes ont été emprisonnés en juin. Les personnes arrêtées sont la directrice de l’agence de presse féminine JinNews, Safiye Alagaş, le coprésident de l’Association des journalistes Dicle Firat (DFG), Serdar Altan, le rédacteur en chef de l’agence de presse Mésopotamie (MA), Aziz Oruç, les deux rédacteurs du journal en langue kurde Xwebûn, Mehmet Ali Ertaş et Zeynel Abidin Bulut, présentateur et ancien rédacteur de MA Ömer Çelik, présentatrices Neşe Toprak et Elif Üngür, cameramen Mazlum Doğan Güler, Ibrahim Koyuncu, Abdurrahman Öncü, Suat Doğuhan, Ramazan Geciken, Lezgin Akdeniz et Mehmet Şahin, et Remziye Temel, comptable chez Piya Production. Aucun acte d’accusation n’a été déposé depuis 83 jours.
Les journalistes appellent à la solidarité
Les journalistes sont détenus dans deux prisons de haute sécurité à Amed. Ils sont accusés d’«appartenance à une organisation terroriste [PKK]». En tant que prisonniers politiques, ils sont soumis à des conditions carcérales particulièrement sévères.
L’avocate Ülkü Şahin du Syndicat des journalistes (TGS) a rendu visite aux journalistes emprisonnés. Şahin a déclaré qu’ils étaient en bonne santé et a appelé à une plus grande solidarité. Au cours de la visite, les prisonniers ont rendu compte de leurs conditions de détention et des violations de leurs droits.
Plus de 40 degrés dans les cellules
Entre autres choses, il a été évoqué que les cellules chauffent à plus de 40 degrés. Aziz Oruç, Suat Doğuhan et Abdurrahman Öncü, qui sont détenus à la prison de haute sécurité n° 1 de Diyarbakır, ont déclaré à Şahin qu’ils n’avaient pas reçu de réfrigérateurs depuis leur transfert en juillet, ils ne pouvaient pas boire d’eau fraiche malgré les températures élevées et les aliments qu’ils achètent à la cantine de la prison se gâtent rapidement. Ils rapportent que l’administration pénitentiaire ignore complètement leurs demandes. Ils se voient également refuser le droit aux activités sociales, aux sports et à l’exercice. Les prisonniers malades ne sont pas transportés à l’hôpital.
Les femmes journalistes surveillées par des caméras
Les quatre journalistes de la prison pour femmes ont rapporté que chaque zone de la salle, de la porte de la salle de bain à la zone de bien-être, est surveillée par des caméras et qu’elles sont doublement enchaînées pendant le transport. Ils ont également déclaré que les prix de la cantine étaient trop élevés et que leurs familles ne pouvaient pas payer les frais. De plus, les lettres sont confisquées et des frais de port excessifs sont facturés pour les envois. Les factures d’électricité sont également répercutées sur les prisonniers. Les journaux Yeni Yaşam, Evrensel et BirGün ne sont pas distribués aux prisonniers et l’accès aux chaînes de télévision est limité.
SYRIE / ROJAVA – Les forces kurdes ont arrêté un membre de DAECH dans le camp al-Hol. L’homme portait une burka pour se cacher. Jusqu’à présent, cinq femmes, dont une Yézidie, ont été libérées de la captivité de l’EI dans ce camp abritant les familles de DAECH.
L’opération de sécurité dans le centre d’accueil et de détention d’al-Hol contre les structures cellulaires du groupe terroriste État islamique (EI/DAECH) se poursuit. Selon les forces de sécurité intérieure (Asayîş), un membre de l’EI caché sous un tenue de femme a été arrêté dans le camp. Un AK-47 a également été saisi près du point d’accès.
L’opération dans le camp de Hol (al-Hawl) près de Hassaké est la deuxième phase de l’opération «Humanité et Sécurité», qui a été lancée au printemps 2021 après l’explosion d’attaques terroristes contre les résidents, les ONG humanitaires et les forces de sécurité. L’opération est coordonnée par le Commandement des Asayish, et les FDS / YPG/YPJ soutiennent l’opération. Jusqu’à présent, plus de 150 membres de l’EI, dont des dizaines de femmes, ont été arrêtés.
Les YPJ libèrent les femmes capturées
Après que l’opération de vendredi dernier à Camp Hol ait permis de libérer une yézidie enlevée par l’EI de son village de Kocho (Koço) à Shengal en 2014 , quatre autres femmes enchaînées ont été retrouvées lundi. Trois de ces femmes ont été libérées par les YPJ dans le secteur « Muhajirat » , accueillant les familles de jihadistes étrangers. Elles étaient dans une tente qui servait apparemment de centre de torture. Les femmes, âgées de 20, 22 et 23 ans, portaient des traces de torture. La quatrième femme a été retrouvée dans une chambre de torture de l’EI dans la région réservée aux proches des mercenaires syriens de l’EI. Elle aurait également été ligotée. Ses blessures indiquaient de graves tortures. (ANF)
Il y a régulièrement des meurtres commis par les terroristes de DAECH dans le camp d’al-Hol abritant environ 56 000 proches des djihadistes de DAECH/ISIS, des déplacés syriens et des réfugiés irakiens. Al-Hole est qualifié de « pépinière de djihadistes » à cause de l’idéologie jihadiste perpétuée notamment par les femmes de DAECH qui inculquent le terrorisme islamiste de DAECH aux enfants présents dans le camp et massacrent celles et ceux qui ne vient pas selon la charia islamiste.