A la demande turque, la Suède criminalise les Kurdes syriens pour rejoindre l’OTAN

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A la suite du chantage turc qui demandait à la Suède de criminaliser les Kurdes pour pouvoir rejoindre l’OTAN, le nouveau gouvernement suédois a annoncé qu’il arrêtait son soutien aux Kurdes syriens qui ont combattu DAECH aux côtés de la coalition internationale. « Il y a un lien trop étroit entre ces organisations et le PKK (…) pour que cela soit bon pour les relations entre nous et la Turquie », a déclaré le ministre suédois des Affaires étrangères, Tobias Billstrom, à la radio suédoise. Cette décision intervient avant que le Premier ministre Ulf Kristersson ne se rende à Ankara pour tenter de convaincre le président turc Recep Tayyip Erdogan de laisser la Suède rejoindre l’alliance militaire. Malheureusement, l’Occident est tombé encore une fois dans le piège de l’Erdogan qui a pris en otage l’OTAN dans sa guerre anti-kurde, tout en sabotant l’OTAN au grand plaisir du dictateur russe…

Pétition: Halte à l’utilisation d’armes chimiques par la Turquie

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Un groupe de médecins kurdes a lancé une pétition demandant l’arrêt d’utilisation d’armes chimiques par la Turquie au Kurdistan. Dans leur pétition, les médecins kurdes demandent aux institutions internationales (ONU, Organisation pour l’interdiction des armes chimiques – OIAC…) d’empêcher la Turquie d’utiliser des armes chimiques contre les combattants du PKK au Kurdistan iranien et d’enquêter sur les crimes de guerre commises par la Turquie à travers l’utilisation d’armes chimiques. Les médecins kurdes déclarent que: « Une délégation de l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (International Physicians for the Prevention of Nuclear War – IPPNW) Allemagne et Suisse s’est rendue fin septembre dans la région du Kurdistan irakien pour enquêter sur les allégations d’utilisation d’armes chimiques par la Turquie. Dans leur rapport, ils appellent à une enquête internationale sur les incidents. Le 18 octobre 2022, des images de combattants kurdes ont été diffusées montrant des symptômes [inconscience, convulsions, crise d’épilepsie, hyperventilation sévère et vomissements] compatibles avec un empoisonnement mortel par des agents chimiques. L’utilisation d’armes chimiques est interdite. Il est urgent d’agir de la part des institutions internationales. Nous, les travailleurs du secteur de la santé, appelons les institutions internationales à enquêter sur ces crimes et à prendre des mesures en conséquences. » Pétition à signer sur Change org : STOP TURKEY’S INHUMANE USE OF CHEMICAL WEAPONS

HRW: Des milliers de militants d’Iran menacés d’une condamnation à mort

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L’ONG internationale de défense des droits humains, HRW alerte l’opinion publique mondiale face aux risques de condamnation à mort de milliers de manifestants arrêtés en Iran depuis le meurtre de Jina Mahsa Amini, une jeune Kurde de 22 ans par la police des mœurs à Téhéran. Human Rights Watch (HRW) rappelle que certaines charges retenues contre des manifestants dans le cadre de procès inéquitables comportent le risque d’une condamnation à mort et poursuit: « Depuis le 16 septembre, les manifestations se sont étendues à au moins 133 villes et 129 universités ainsi qu’à plusieurs écoles secondaires, selon l’Agence de presse des militants des droits de l’homme (HRANA). Des groupes de défense des droits humains enquêtent actuellement sur les décès signalés d’au moins 284 personnes, dont 45 enfants. Des dizaines de membres des forces de sécurité auraient également été tués, selon les médias officiels. Human Rights Watch a documenté l’utilisation illégale par les forces de sécurité d’une force excessive ou létale, y compris des fusils de chasse, des fusils d’assaut et des armes de poing contre des manifestants dans des environnements largement pacifiques et souvent surpeuplés dans 13 villes du pays. « Les agences de sécurité iraniennes emploient vicieusement toutes les tactiques à leur disposition – notamment la force létale contre les manifestants, l’arrestation de défenseurs des droits humains et de journalistes, la diffamation et les simulacres de procès fictifs – pour écraser toute forme de dissidence », a déclaré Tara Sepehri Far, chercheuse senior sur l’Iran à Human Rights Watch. « Pourtant, chaque nouvelle atrocité ne fait que renforcer les raisons pour lesquelles les Iraniennes et Iraniens exigent des changements fondamentaux dans une autocratie corrompue. La communauté internationale devrait être particulièrement vigilante quant à la situation des personnes détenues et de celles qui risquent d’être condamnées à mort. Exiger la libération inconditionnelle et mettre fin aux simulacres de procès des personnes arrêtées en raison de leur dissidence pacifique devraient être une priorité essentielle », a déclaré Tara Sepehri Far, chercheuse senior sur l’Iran à Human Rights Watch. »  

Le G7 condamne le régime iranien pour la répression des manifestants et ses activités déstabilisatrices dans le monde

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Dans leur déclaration finale du 4 novembre, les pays du G7 ont condamné la répression brutale des manifestations anti-régime provoquées par le meurtre de Jina Mahsa Amini (une jeune Kurde de 22 ans tuée par la police des mœurs à Téhéran le 16 septembre 2022) et ses activités déstabilisatrices dans le monde. Voici la partie concernant l’Iran de la déclaration finale des ministres des affaires étrangères des pays membres du G7 (l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni, l’Union européenne) réunis à Münster, en Allemagne: « Nous, membres du G7, exprimons notre soutien à l’aspiration fondamentale du peuple iranien à un avenir dans lequel sa sécurité humaine et ses droits de l’Homme universels soient respectés et protégés. Nous condamnons la mort violente de la jeune Iranienne « Jina » Mahsa Amini après son arrestation par la « police des mœurs » iranienne. Par ailleurs, nous condamnons l’emploi brutal et disproportionné de la force contre des manifestants pacifiques et des enfants. Nous demandons instamment aux autorités iraniennes d’honorer leurs obligations internationales en vertu du droit international, et notamment du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous défendons le droit de tous les Iraniens à avoir accès à l’information, et nous déplorons le fait que le gouvernement iranien réduise l’espace civique et le journalisme indépendant, prenne pour cible les défenseurs des droits de l’Homme, notamment en interdisant l’accès à l’internet et aux réseaux sociaux. Nous demandons instamment aux autorités iraniennes de traiter les femmes sur un pied d’égalité, dans le respect des droits universels que leur accordent les conventions internationales pertinentes en matière de droits de l’Homme. Nous demandons également aux autorités iraniennes de libérer les prisonniers détenus injustement, en particulier les manifestants, les enfants, les journalistes et les défenseurs des droits de l’Homme arrêtés récemment, et de veiller à ce que les auteurs de violations des droits de l’Homme rendent des comptes. Nous continuerons à mettre en œuvre toutes les mesures diplomatiques à notre disposition pour demander des comptes aux autorités iraniennes. Nous demandons à l’Iran d’autoriser les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales des Nations unies en matière de droits de l’Homme à se rendre dans ce pays. Nous condamnons fermement la détention arbitraire de citoyens étrangers ou binationaux pratiquée par l’Iran, et nous appelons l’Iran à mettre fin à la pratique inadmissible de ces détentions arbitraires visant à obtenir des bénéfices politiques. Nous apportons notre soutien ferme aux efforts internationaux visant à demander des comptes à l’Iran pour l’abattage du vol PS752 qui a entrainé la mort de 176 civils innocents. Nous demandons à l’Iran de mettre en œuvre ses obligations internationales sans délai. Nous condamnons fermement la poursuite par l’Iran de ses activités déstabilisatrices au Moyen-Orient et dans la région. Il s’agit en particulier des activités concernant les missiles balistiques et de croisière et les drones, ainsi que des transferts de ces armes sophistiquées à des acteurs étatiques et non étatiques. Cette prolifération est déstabilisante pour la région et aggrave des tensions déjà fortes. Nous demandons instamment à l’Iran de cesser de soutenir des acteurs étatiques comme non étatiques et des groupes supplétifs violents et de se conformer totalement à l’ensemble des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies, y compris la résolution 2231. Nous soutenons également les efforts déployés aux Nations unies afin que la Russie et l’Iran rendent des comptes pour leurs violations flagrantes de la résolution 2231 du Conseil de sécurité. Nous réaffirmons notre détermination sans faille à faire en sorte que l’Iran ne puisse jamais développer une arme nucléaire. Les membres du G7 continueront de travailler ensemble et avec d’autres partenaires internationaux pour faire face à l’escalade nucléaire iranienne et à son manque de coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) concernant son accord de garanties dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Nous demeurons extrêmement préoccupés par le développement toujours aussi soutenu du programme nucléaire iranien, qui n’a pas de justification civile crédible. Nous appelons instamment l’Iran à changer de cap et à respecter ses obligations juridiques et ses engagements politiques en matière de non-prolifération nucléaire sans plus tarder. Nous notons qu’en dépit de nombreux mois de négociations intenses pour un retour au JCPoA, l’Iran n’a pas pris les décisions nécessaires. »   Photo: Dalia, fillette kurde sur la tombe de son père Samko Molodi (Ismail Molodi), un civil kurde tué par les forces armées du régime iranien à Mahabad, au Kurdistan iranien 

IRAN. Les mollahs veulent exécuter en masse les manifestants anti-régime

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Depuis hier, un hashtag en persan appelle à exécuter les manifestants anti-gouvernementaux en Iran. Le hashtag est en vogue sur les comptes pro-CGRI* qui appellent le régime iranien à exécuter les manifestants. Plusieurs activistes iraniens ont alerté Twitter pour qu’il bloque ce hashtag pro-exécution. Le hashtag est en farsi (اعدام کنید) et signifie « exécutez-les. » Pour information, depuis le meurtre de Jina Mahsa Amini, une jeune Kurde de 22 ans par la police des mœurs à Téhéran, plus de 13000 manifestants, dont de nombreux blessés, ont été arrêtés à travers le pays, en plus des centaines de tués/blessés. Parmi les personnes soumises à la torture et condamnées à mort lors de procès fictives, il y a au moins deux civils kurdes.   *CGRI: Corps des gardiens de la révolution islamique ou Sepâh-e Pâsdârân / Pasdaran

IRAN. Un civil kurde menacé d’exécution à la prison de Tabriz

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IRAN / ROJHILAT – La justice iranienne a condamné à mort Tohid Darvishi, 27 ans, un civil kurde de Qotur (Kotul) de Khoy, dans la province d’Azerbaïdjan occidental (Ourmia). Il risque d’être exécuté à tout moment. Tohid Darvishi, 27 ans, marié et père de deux enfants du village de Girnavik à Qotur, Khoy, a été arrêté le 15 octobre 2022, lors de la manifestations et soulèvement populaire à Tabriz. Il a été condamné à mort dans le cadre d’une procédure pénale sans qu’il ait pu avoir accès à un avocat, ni aux garanties minimales concernant les droits de l’accusé. Les sources de Hengaw ont rapporté que Tohid Darvishi est chauffeur de taxi. Il a été violemment arrêté par les forces de sécurité iraniennes alors que sa voiture était à l’arrêt dans la rue et qu’il était allé chercher un bidon d’essence dans une station-service pour la voiture. Le chef du tribunal iranien chargé de l’affaire de Tohid Darvishi, après avoir informé verbalement sa famille de la condamnation à mort (sans passer par aucune procédure appropriée), leur a manqué de respect, les a menacés et les a expulsés du bureau. Tohid Darvishi est actuellement détenu à la prison centrale de Tabriz et subit une forte pression mentale et physique. En plus de la condamnation à mort, Hengaw déclare que Tohid Darvishi a été soumis à de graves tortures physiques et mentales depuis son arrestation et qu’il est privé de tous les droits minimaux d’un accusé dans une procédure pénale, y compris l’accès à des services juridiques et à un avocat, notification de la famille et traitement médical. Hengaw

IRAN. La journaliste kurde, Nazila Maroufian arrêtée après avoir interviewé le père de Jina Mahsa Amini

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IRAN – Nazila Maroufian, journaliste kurde originaire de Saqqez travaillant pour les médias Dideban-e Iran et Ruydad 24, a été arrêtée par les forces de sécurité à Téhéran le 30 octobre. La journaliste avait interviewé récemment Amjad Amini, le père de Jina Mahsa Amini. Nazila Maroufian a été transféré à la prison d’Evin. Nazila Maroufian a été arrêtée au domicile d’un de ses proches et, lors de son transfert au centre de détention d’Evin, elle a informé sa famille par téléphone. Ces derniers jours, plusieurs journalistes et militants des médias ont été arrêtés par des agents de sécurité et de renseignement iraniens, et ils n’ont donné aucune raison pour ces arrestations. Parallèlement à l’augmentation de la portée des manifestations, les militants des médias à l’intérieur et à l’extérieur du pays ont subi davantage de pressions et ont été menacés par les institutions iraniennes de sécurité et de renseignement. Ces efforts, en plus des formes d’enlèvement, de détention et de torture, comprennent des menaces de mort pour les militants des médias, et l’histoire de la République islamique d’Iran dans ce domaine a accru l’inquiétude du public face à la situation. Hengaw

En Turquie, il y a 87 journalistes emprisonnés, dont de nombreux Kurdes

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TURQUIE / KURDISTAN DU NORD – L’Association des journalistes kurdes, DFG rapporte qu’il y a 87 journalistes en prison en Turquie et que 14 journalistes ont été victimes de mauvais traitements en octobre. L’association des journalistes kurdes Dicle-Firat (Dicle Fırat Gazeteciler Derneği – DFG) a publié son rapport sur les violations des droits contre les journalistes en octobre. « Les journalistes et le journalisme ont de nouveau été confrontés aux meurtres, arrestations, détentions et à la censure au mois d’octobre. Notre collègue Nagihan Akarsel, qui a travaillé dans la presse libre pendant de nombreuses années, a été tuée et 11 collègues ont été emprisonnés, dont l’une a été assignée à résidence », indique le rapport. « Ils ont donné un message en tuant Nagihan » Le rapport souligne qu’en octobre, le gouvernement AKP-MHP a repris sa politique de meurtre, un substitut complet aux années 90 notoires. « La journaliste Nagihan Akarsel, universitaire et membre du Centre de recherche en jineoloji, a été assassinée à Sulaymaniyah, au Kurdistan irakien, le 4 octobre. Par l’intermédiaire de Nagihan, un message a été transmis à ceux qui dénoncent les abus et les violations des droits du gouvernement. Après le meurtre de Nagihan, nos collègues qui ont couvert les manifestations dirigées par les femmes dans de nombreuses villes ont également été la cible des forces de sécurité. » Projet de loi sur la censure et arrestation de journalistes kurdes Le rapport aborde également le projet de loi sur la censure récemment adopté par le parlement turc. « Même si les organisations de presse professionnelle ont élevé la voix contre le projet de loi le plus fort, il est indéniable que le projet de loi concerne toutes les couches de la société. Avec ce projet de loi, l’effort d’un citoyen pour se faire entendre contre une violation de droit sera considéré comme de la « désinformation » et bloqué. En d’autres termes, le projet de loi empêchera la publication et la diffusion d’informations sur les crimes, en particulier ceux perpétrés par des hommes et des représentants de l’État. La DFG a rappelé qu’une semaine après la publication du projet de loi au Journal officiel, l’agence féminine kurde JINNEWS et l’Agence Mezopotamya (MA) ont été prises pour cible et, par la suite, 11 journalistes ont été arrêtés. « L’emprisonnement de 26 travailleurs de la presse libre en quelques mois n’a pas pu mettre fin à la tradition de la presse libre. Cependant, cela a montré une fois de plus que la peur de la vérité du gouvernement l’a conduit au bord de son propre effondrement. Les versions ressuscitées de la répression mise en scène par les gouvernements des années 90 notoires et le JITEM [Forces paramilitaires turques responsables de milliers de disparitions forcées dans les années 1990] ne pourront pas subjuguer la presse libre. » APPEL A LA SOLIDARITE Le rapport mentionne également la campagne « Bir Haber de Senden » [Une info de votre part] lancée pour protester contre les pressions et les arrestations visant la presse libre. « Nous appelons nos collègues à partager leurs rapports avec JINNEWS et Mezopotamya pour montrer que le journalisme n’est pas un crime. » ANF

IRAN. Les mollahs condamnent à mort un musicien kurde

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IRAN – Saman Yasin (Seydi), un musicien kurde de Kermanshah, a été condamné à mort par les mollahs iraniens trois semaines après son arrestation. Le musicien qui avait apporté son soutien aux manifestations anti-régime a été soumis à la torture physique et psychologique pendant sa détention selon les ONG de défense des droits humains. Selon le rapport reçu par l’ONG Hengaw, l’audience du tribunal de Saman Yasin, 27 ans, s’est tenue à Téhéran le 29 octobre 2022 et il a été reconnu coupable de « Moharebeh » (guerre contre Dieu). Il peut être exécuté à tout moment. Saman Seydi, connu sous le nom de Saman Yasin, auteur-compositeur et rappeur kurde de Kermanshah et vivant à Téhéran, a été enlevé par les forces de sécurité iraniennes le 2 octobre pour avoir soutenu les manifestations anti-régime. Saman Yasin a été soumis à de graves tortures mentales et physiques pendant sa détention. Saman Yassin a publié plusieurs chansons de protestation kurdes sur des sujets tels que le chômage et l’oppression du peuple par le gouvernement. De plus, sur sa page Instagram, il a soutenu le soulèvement national contre le meurtre de Jina Mahsa Amini en publiant plusieurs articles. Hengaw

TURQUIE. 34 femmes victimes de féminicides en octobre

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TURQUIE / KURDISTAN DU NORD – Selon les données recueillies par une plateforme féministe, 34 femmes ont été tuées en octobre en Turquie, y compris dans les régions kurdes. La plateforme « Nous mettrons fin aux féminicides » (Kadın Cinayetlerini Durduracağız Platformu – KCDP) a publié son rapport d’octobre. Le mois dernier, 34 femmes ont été assassinées, 26 femmes sont mortes de façon suspecte. Au cours des 10 premiers mois de l’année 2022, le nombre de femmes assassinées par des hommes est passé à 275. Par rapport à octobre 2021, les féminicides ont augmenté de 88 %. La plateforme a rapporté que sur 34 féminicides, 2 femmes ont été assassinées pour des raisons économiques et 11 femmes ont été tuées parce qu’elles voulaient prendre des décisions concernant leur propre vie, comme demander le divorce ou rejeter une relation… Dans 21 cas, la raison du meurtre n’a pas pu être déterminée. Détails des féminicide en octobre: Sur 34 féminicides en octobre, 18 femmes ont été tuées par leurs maris, 1 par un ex-mari, 2 par des petits amis, 1 par un ex-partenaire, 2 par des proches, 2 par leurs pères, une par un frère, 6 par des connaissances, une par personne inconnue. 53 % des femmes ont été tuées par des hommes avec qui elles étaient mariées. 20 femmes ont été tuées à la maison, 7 dans la rue, 2 sur le lieu de travail, une en plein champ, une à l’hôtel, une dans un lieu de divertissement et une au volant. Dans un cas, le lieu du meurtre n’a pas pu être déterminé. 59 % des femmes ont été tuées chez elles. ANF