IRAN – Les forces de sécurité iraniennes ont abattu une jeune fille de 18 ans à Lorestan le 20 juin dernier. Razieh Rahmani a été enterre le 22 juin dans la province kurde de Kirmaşan.
Une jeune fille de 18 ans nommée Razieh Rahmani, originaire du village de Gouyjeh à Kakavand (comté de Nurabad), dans la province du Lorestan, a été tuée dans sa maison familiale par des tirs directs des forces de sécurité de la République islamique d’Iran.
Selon un rapport reçu par l’ONG de défense des droits humains, Hengaw, le 20 juin 2024, les forces de sécurité de Cheshmeh Sefid ont fait une descente au domicile la famille de Razieh Rahmani dans le village de Gouyjeh Nurabad. Lors de ce raid, Razieh Rahmani a été abattue de sang froid.
Une source fiable a indiqué que les forces de sécurité avaient fait une descente chez Shokrreza Rahmani sous prétexte de chercher de la drogue. Lors d’une altercation verbale qui a été provoqué par ce raid, un officier a visé la tête de Razieh Rahmani avec une arme de poing, entraînant sa mort immédiate.
Razieh Rahmani a été inhumée au cimetière Golzar Shohada-e-Lak Hersin dans la province de Kermanshah, le 22 juin.
L’argile assure la climatisation lors des fortes chaleurs, et les consommateurs et les apiculteurs parlent ainsi d’une qualité de miel supérieure.
Sakîne Faris habite à Xerazê près d’Amûdê. Le miel produit par ses abeilles est bien connu dans le quartier. Cette femme de 41 ans, mère de sept enfants, s’est mariée à l’âge de 15 ans. Il y a dix ans, sa belle-mère lui a confié au printemps une ruche en argile dont elle devait s’occuper. Sakîne Faris commence à s’intéresser beaucoup à la ruche et aux abeilles.
Au fur et à mesure que ses abeilles se multipliaient, Sakîne Faris augmentait le nombre de ruches. En 2023, le nombre de ses ruches passe à 25. Sakîne Faris se professionnalise et commence à vendre les surplus de miel.
L’apiculture menacée par le changement climatique
Mais les effets du changement climatique d’origine humaine menacent l’apiculture. En raison de la sécheresse, la flore diminue de plus en plus et la productivité des abeilles diminue. Résultat : Sakîne Faris a été contrainte de vendre de plus en plus de ruches. Elle ne possède plus que sept ruches, mais celles-ci lui permettent néanmoins de financer les besoins essentiels de son foyer.