FRANCE. Des migrants kurdes fauchés sur une autoroute à Calais

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PARIS – Plusieurs migrants kurdes marchant sur l’autoroute A216, à Calais ont été percutés par un poids lourd, faisant deux morts et plusieurs blessés, dont un dans un état grave. Ils avaient été évacués par bus ce jeudi et erraient sur l’autoroute rapporte le site Sud Ouest. « Une enquête est en cours, confiée au parquet de Boulogne-sur-Mer », a indiqué la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Pas-de-Calais. Photo non contractuelle

ALLEMAGNE. Les Kurdes dénoncent la venue d’Erdogan à Berlin

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La venue d’aujourd’hui du président turc Recep Tayyip Erdoğan à Berlin à l’invitation du gouvernement allemand reste controversée. La Confédération des sociétés du Kurdistan d’Allemagne (KON-MED), la plus grande institution kurde d’Allemagne, a publié un communiqué appelant à protester contre le « criminel de guerre » qui se rend à Berlin et contre chancelier allemand, Olaf Scholz qui l’a invité.

SUISSE. Ouverture de la conférence internationale sur les stratégies de résistance collective

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La conférence intitulée « L’art de la liberté : stratégies d’organisation et de résistance collective », a débuté aujourd’hui à Bâle, en Suisse. L’événement, organisé au centre kurde de Bâle, accueille pendant 3 jours de nombreuses organisations d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. L’Académie de la modernité démocratique organisera une conférence de trois jours à Bâle, en Suisse, du 17 au 19 novembre 2023, axée sur les solutions aux crises, l’autodétermination et la modernité démocratique, avec la présence des participants venus des quatre coins du monde. La conférence vise à aborder la crise croissante de la modernité capitaliste, à explorer les stratégies de sortie et à discuter des solutions. Son objectif est de combler les écarts entre les mouvements sociaux des différents continents, d’élargir les perspectives communes et de tisser ensemble des lignes stratégiques de résistance. La question : « Quelles formes d’organisation et de théorie les forces de la modernité démocratique devraient-elles adopter pour construire un monde plus pacifique, plus sûr, plus écologique et plus juste ? » est au cœur des discussions de la conférence. Le paradigme du confédéralisme démocratique, tel que proposé par le chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, sera au centre des préoccupations. La première journée comprend deux panels axés sur l’autodétermination et l’autonomie au 21e siècle, ainsi que sur la lutte pour la libération. Les deuxième et troisième jours de la conférence comprennent : 18 novembre Le samedi comprendra des ateliers couvrant l’histoire cachée de la modernité démocratique, la libération des femmes et le socialisme démocratique du point de vue de Jineolojî, les luttes de classes transnationales au 21e siècle, le confédéralisme démocratique de la jeunesse et la démocratie et l’écologie locales. Un panel sur la construction de l’autonomie démocratique au Kurdistan du Nord aura également lieu. 19 novembre Dimanche, des panels discuteront du renouveau du socialisme en mettant l’accent sur l’ère de la révolution des femmes. Des sessions auront lieu sur l’organisation ascendante et l’internationalisme, y compris les expériences de tissage alternatif, la construction du pouvoir populaire en Colombie, les perspectives d’organisation révolutionnaire aux Philippines et les idées du Mouvement de libération du Kurdistan. L’événement se terminera par une soirée culturelle, soulignant l’engagement de la conférence à favoriser un dialogue diversifié et inclusif sur les défis et solutions mondiaux.

« La justice n’est qu’une rumeur largement répandue »

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Le 15 novembre, Journée des écrivains en prison, le poète kurde İlhan Sami Çomak, emprisonné en Turquie depuis plus de 29 ans, a déclaré : « La justice n’est qu’une rumeur largement répandue ; personne ici n’en voit l’essence ». Le même jour, Ogün Samast, l’assassin du journaliste arménien Hrant Dink a été libéré après plus de 16 ans de détention. « Ce sera ma dernière Journée des écrivains en prison en tant qu’écrivain emprisonné. Les prisons ne sont pas un endroit pour les écrivains. S’il vous plaît, ne les oublions pas. Maintenons l’effort de solidarité constant. » Le poète İlhan Sami Çomak, emprisonné depuis plus de 29 ans, a exprimé cela dans un message qu’il a envoyé au PEN norvégien le 15 novembre, à l’occasion de la Journée des écrivains en prison. Dans une interview accordée le même jour au rédacteur en chef du Bianet, Nedim Türfent, il déclarait : « J’ai écrit pour éviter d’être confiné » et « en me réfugiant dans la poésie et la littérature, j’ai pu panser les blessures qui s’étaient ouvertes dans mon esprit et dans mon cœur. » De l’interview, on apprend que son premier livre kurde, « Çiyayê Girtî » (Montagne prisonnière), a été récemment publié. Il exprime son enthousiasme et son bonheur en disant : « J’ai remboursé ma petite dette envers mon kurde, notre belle langue ».

Une sortie le même jour

Hier encore, Ogün Samast, qui, il y a 16 ans, a tué un autre journaliste-écrivain, Hrant Dink, rédacteur en chef du journal Agos publié en turc et en arménien, en lui tirant une balle dans le dos avec une arme à feu devant le bâtiment du journal à au milieu de la rue, est sorti de prison en bénéficiant d’une réduction de peine. Un débat sur le fonctionnement de la justice pour qui s’est inévitablement posé. Meral Danış Beştaş, vice-présidente du groupe du Parti pour l’égalité des peuples et la démocratie (HEDEP), a commenté la libération de Samast en disant : « Le même état d’esprit, le même pouvoir et la même mentalité qui prolongent les peines des prisonniers politiques qui ont purgé trente ans, quinze ans, soit vingt ans de prison, ont décidé la libération des tueurs pour bonne conduite. » Le ministère de la Justice a déclaré que la libération conditionnelle de Samast, le 15 novembre 2023, a été effectuée conformément à la réglementation en vigueur.

Samast a été condamné à 22 ans et 10 mois

Après avoir tué Hrant Dink et fui les lieux du crime, Ogün Samast a été appréhendé le lendemain à la gare routière de Samsun. Lors de son arrestation, la police et la gendarmerie l’ont traité comme s’il était un héros. Jugé par le tribunal des grandes peines pour mineurs puisqu’il avait moins de 18 ans au moment du meurtre, Samast a été condamné à 22 ans et 10 mois de prison le 25 juillet 2011, quatre ans après le crime. Après 16 ans et 9 mois de détention, Samast a été libéré hier soir bénéficiant de la réduction de sa peine.

Première condamnation à mort puis perpétuité à 21 ans

Çomak, qui a commencé à écrire alors qu’il était en prison, a été arrêté en 1994 à l’âge de 21 ans alors qu’il était étudiant à l’université. Après 19 jours de torture pendant son interrogatoire, il a été arrêté pour « avoir incendié la forêt au nom du PKK » et « participation à des activités séparatistes ». Il a été jugé par la Cour de Sûreté de l’État (DGM) et le procès a duré six ans. Bien que l’accusation d’incendie criminel ait été abandonnée, il a été condamné à la prison à vie pour appartenance au PKK, organisation d’attaques Molotov, participation au conflit armé à Diyarbakır Lice et attaque contre un commissariat de police. La peine à perpétuité a été transformée en peine de mort. Il a commencé à écrire alors qu’il était en prison, et a été rejugé en 2014 et condamné à nouveau à la réclusion à perpétuité, ce qui a été confirmé par la Cour de cassation malgré l’absence de preuves concrètes.

La justice et nous

Çomak s’adresse à nous à l’occasion de la Journée des écrivains en prison avec sa rébellion contre le fait d’être injustement emprisonné pendant plus de 29 ans. « Hrant Dink, un intellectuel important représentant la sagesse et la conscience de ces terres, qui servait d’immense pont entre les communautés arménienne et turque, a été assassiné et il n’est plus parmi nous depuis 16 ans. La photographie de son corps sans vie gisant au sol, lâchement filmé de dos, recouvert de pages de journaux, est restée gravée dans la mémoire de ce pays. La semelle de son unique chaussure était trouée. Il était l’un d’entre nous, les ouvriers de cette terre. Ogün Samast, qui l’a tué, avait 17 ans ce jour-là. Il a été choisi comme personne éligible à une réduction de peine pour cet acte. La justice ne peut être obtenue dans ce pays pour aucun d’entre nous tant qu’elle n’est pas établie pour tout le monde. Elle ne s’applique à personne lorsqu’elle ne s’applique pas également à tout le monde. »

Dans l’entretien avec Türfent, Çomak en parle également : « La justice n’est qu’une rumeur largement répandue ; personne ici n’en voit l’essence. Malgré cela, je l’ai poursuivi pendant des années, je l’ai toujours cherchée, mais je ne l’ai jamais trouvée. »  Interrogé sur son message au public, il répond : « Aux amis et au public, je peux transmettre ceci : ils m’ont laissé dans des puits aveugles sans escalier, mais j’ai toujours regardé la lumière, j’ai travaillé pour la lumière. Je vous exprime ma gratitude pour votre soutien et pour ne pas m’oublier. »  

IRAN. Exécution de 10 prisonniers, dont une femme baloutche, un Kurde et un Afghan

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IRAN / ROJHILAT – Le prisonnier kurde, Shahbaz Latifi Sirini a été exécuté dans la prison de Kermanshah le 14 novembre. Hier, 9 prisonniers ont été exécutés dans la prison Hesar de Qezel (Ghezel) tandis qu’une femme baloutche était exécuté au centre prison de Kerman au même moment… Selon les informations reçues par l’ONG de défense des droits humains, HENGAW, à l’aube du 14 novembre, Shahbaz Latifi Sirini, un Kurde de 37 ans et originaire de Kermanshah, a été exécuté dans la prison centrale de Kirmaşan (Dizilabad). Il avait été condamné à mort pour « meurtre ». Toujours selon Hengaw, Zarkhatovan Mazarzehi, une femme baloutche de 46 ans et originaire du Sistan-Balouchistan, a été exécuté au centre prison de Kerman. incarcérée pour des infractions liées à la drogue, a été exécutée hier à la prison centrale de Kerman. Elle est la 16e femme exécutée en moins de 11 mois. L’ONG iranienne, Human Rights Activists News Agency (HRANA) signale de son côté l’exécution de 9 prisonniers hier à la prison d’Hesar de Qezel (Ghezel). HRANA a identifié deux des personnes exécutées : Nazir Mohammad, un ressortissant afghan, et Bagher Mohammadi, tous deux reconnus coupables de délits liés à la drogue. En outre, deux autres détenus risquaient d’être exécutés pour « inimitié contre Dieu (Moharebeh) par vol à main armée », tandis que les cinq autres ont été reconnus coupables de meurtre. Selon les données compilées par l’ONG Human Rights Activists in Iran (HRA), entre le 10 octobre 2022 et le 8 octobre 2023, un total de 659 personnes ont été exécutées par pendaison en Iran, ce qui représente une augmentation de 24 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente. Sept de ces exécutions ont eu lieu publiquement. Il est préoccupant de constater que de nombreux accusés n’ont pas eu accès à un procès équitable et à une procédure régulière.

La France émet un mandat d’arrêt contre Assad, tout en ignorant les armes chimiques turques

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La France a ignoré les appels des dirigeants des organisations kurdes à enquêter sur les attaques chimiques turques utilisées au Kurdistan, alors que le même pays a émis hier un mandat d’arrêt international contre le dictateur syrien Bachar al-Assad et son frère. Un mandat d’arrêt international a été émis en France contre Bachar al-Assad et son frère Maher al-Assad pour leur implication « dans le massacre chimique de la Ghouta orientale, à Damas, en août 2013 » qui a entraîné la mort d’environ 1 450 civils, dont plus de 200 enfants et femmes. Le tribunal judiciaire de Paris avait ouvert en 2021 une enquête pour usage d’armes internationalement interdites par les forces de Damas lors de leur attaque contre la ville de Douma, dans la Ghouta orientale, à proximité de la capitale syrienne. Concernant la France et les organisations concernées par l’interdiction des armes chimiques, l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW) a préparé un rapport sur l’utilisation d’armes chimiques par l’État d’occupation turc dans ses attaques contre le Kurdistan d’Irak. Il a demandé l’ouverture d’une enquête à ce sujet et, pour sa part, le représentant au parlement irakien, Soran Omar, a appelé le gouvernement de Muhammad Shiaa Al-Sudani à former une commission pour enquêter sur l’utilisation de produits chimiques par l’État turc contre le PKK dans le sud du Kurdistan. Les cadres des Forces de défense populaires (HPG, branche armée du PKK) et l’Union des communautés du Kurdistan (KCK) ont également envoyé des dizaines d’invitations aux institutions chargées d’enquêter sur les attaques chimiques turques, mais l’Irak et les pays occidentaux comme la France et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques n’ont rien fait pour y remédier. ce problème.

ROJAVA. Attaque sanglante à Kobanê

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SYRIE / ROJAVA – Hier, un drone turc a visé un véhicule dans le village de Bughaz (Boxaz), au sud de Kobanê. Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé que l’attaque avait ciblé leurs combattants qui étaient en congé. Un combattant serait mort et deux autres blessés lors de la frappe. Le 5 octobre, deux civils avaient été tués dans une frappe de drone turc dans la ville de Chalabiya, dans la campagne sud de Kobanê.   Depuis des mois, la Turquie mène des attaques sanglantes contre les régions sous contrôle des forces arabo-kurdes, avec le silence complice de la communauté internationale.

TURQUIE. Décès de l’avocat des Mères kurdes de la Paix

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TURQUIE / KURDISTAN – L’avocat Erdal Safalı, qui a eu un accident de la route avec les Mères de la Paix, était entre la vie et la mort depuis 85 jours. Lors de l’accident de 22 août, Adalet Safalı, Perişan Akçelik et Cihan Akçelik avaient perdu la vie. L’avocat Erdal Safalı, qui a été grièvement blessé dans un accident alors qu’il revenait de Hakkari à Yüksekova avec les Mères de la Paix auditionnés par le procureur le 22 août, est décédé le 15 novembre. Les funérailles de l’avocat Safalı devraient avoir lieu aujourd’hui à Yüksekova. Ce qui s’est passé? 23 personnes, dont des Mères de la Paix, ont été arrêtées lors de perquisitions menées par la police le 15 août à Hakkari et ses districts. 13 personnes ont été libérées après avoir recueilli leurs déclarations au commissariat, tandis que 10 autres ont été libérées sous contrôle judiciaire suite à leurs déclarations au procureur. Un groupe de personnes libérées, accompagné de l’avocat Erdal Safalı, s’est rendu le lendemain à Hakkari depuis Yüksekova pour une déclaration du procureur. Sur le chemin du retour, le véhicule dans lequel voyageaient les Mères de la Paix Adalet Safalı, Perişan Akçelik et son fils Cihan Akçelik a eu un accident. Adalet Safalı, Perişan Akçelik et Cihan Akçelik ont ​​perdu la vie dans l’accident et l’avocat Erdal Safalı a été grièvement blessé. Messages de condoléances Le président du barreau de Hakkari, Ergun Canan, qui a publié un message de condoléances pour Safalı sur son compte X (ancien Twitter), a exprimé sa profonde tristesse face à la perte de son estimé collègue, ami et camarade, l’avocat Erdal Safalı, qui luttait pour sa vie depuis 85 jours. Le député du Parti de l’égalité des peuples et de la démocratie (HEDEP), Onur Düşünmez, Hakkari, a déclaré dans son message à la mémoire des Mères de la Paix: « Aujourd’hui, nous éprouvons la tristesse de renvoyer une âme chère. En la personne du frère Erdal, nous affirmons une fois de plus notre engagement envers toutes les vies perdues sur le chemin de la paix. Notre lutte se poursuivra jusqu’à ce que nous apportions une paix honorable sur ces terres et construisions une coexistence libre et égale. »

KURDISTAN. Sulaymaniah accueille le premier festival du cheval kurde

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KURDISTAN – Le premier festival du cheval kurde a eu lieu mardi à Souleymanieh pour présenter les chevaux kurdes, coïncidant avec l’anniversaire de la province. L’introduction du festival des chevaux autochtones kurdes a eu lieu mardi sous les auspices du vice-Premier ministre de la région du Kurdistan, Qubad Talabani, dans le cadre des activités visant à célébrer le 239e anniversaire de la province de Souleimaniye. Les organisateurs ont déclaré qu’ils avaient pour objectif de faire connaître les chevaux kurdes au monde. C’est la première fois qu’un tel festival a lieu au Kurdistan d’Irak. Trois principaux types de chevaux kurdes ont été exposés lors du festival qui s’est tenu à l’Université Sulaymaniya. Certains cavaliers portaient des vêtements traditionnels kurdes. Photos: Mohammed Babani

Le Rojava est fier de ses 15000 jeunes sportifs

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SYRIE / ROJAVA – Les activités sportives se sont généralisées dans la région autonome kurde de Syrie depuis 2014 et attirent environ 15 000 jeunes. Bozan Berkel, coprésident de l’Union sportive du nord et de l’est de la Syrie, a déclaré qu’il considérait le sport comme quelque chose enraciné dans la société et qu’il essayait d’atteindre tous les jeunes en leur offrant la possibilité d’accéder à divers sports. En 1983, les Kurdes du Rojava se sont organisés de village en village et ont mis sur pied des compétitions de football, de volley-ball et de basket-ball. Le sport le plus populaire était le football.
Bozan Berkel, coprésident de l’Union sportive du nord et de l’est de la Syrie
L’organisation sportive, qui remonte à 1983, a commencé à se renforcer en 2014 avec la révolution du Rojava. Il existe des conseils sportifs de Jazira, Afrin, de la région de l’Euphrate, Tabqa, Raqqa, Manbij et Deir ez-Zor qui assurent à la fois la formation et l’organisation. Ces 7 conseils des sports sont organisés en comités ville par ville. En plus de ces conseils, il existe également des bureaux des sports du nord et de l’est de la Syrie. Les sports collectifs (football, volley-ball, basket-ball), les sports individuels (comme les échecs, le karaté, le cyclisme, l’équitation, l’athlétisme, la natation, le tir, le saut à la perche, le tennis), les sports féminins (toutes disciplines confondues), sont organisés en 8 départements. Les départements s’occupent également de tous les aspects juridiques, les conditions de participation des athlètes dans l’équipe, le lien entre équipes ou clubs, négocient les conditions d’adhésion des équipes aux ligues, établissent les relations avec l’extérieur pour s’assurer qu’il existe des ligues dans la région etc. Il existe l’Union sportive du nord et de l’est de la Syrie, à laquelle sont affiliés 7 conseils, 8 bureaux et clubs sportifs. Celui-ci a été créé cette année pour garantir que les activités sportives soient mieux encadrées et mieux organisées. Pour participer à l’Union sportive du nord et de l’est de la Syrie, les clubs sportifs doivent pratiquer au moins deux sports individuels et collectifs, participer régulièrement à des événements sportifs, dont au moins une équipe féminine, et compter au moins 75 membres. 15 mille jeunes impliqués Avec environ 15 000 jeunes pratiquant des activités sportives, les clubs sportifs souhaitent former des équipes dans les branches sportives et participer à des compétitions, assurer le développement personnel et former de nouveaux athlètes. Les clubs sportifs féminins sont organisés sous les noms de Peyman, Waşokanî, Club sportif Vedeng dans la région de Jazira, Club sportif Nesrîn, Club sportif Tabqa à Kobanê et Club sportif El Furat à Raqqa. Les clubs sportifs où participent des athlètes masculins et féminins sont Zîban, Serdem, Tabqa Youth, Manbij Youth, Bakur, El Furat et Nisrîn Sports Club. Si le stade des Martyrs du 12 mars et le stade Heysem Kiço de Qamishlo sont utilisés notamment pour le football, il existe également des salles de sport pour le football, le volley-ball et les matchs individuels par équipes à Manbij, Raqqa, Kobanê, Tabqa et Tirbêspiyê. A Qamishlo, les préparatifs pour une nouvelle salle de sport où tous les sports pourront être pratiqués se poursuivent.