TURQUIE. Attaque armée contre le véhicule électoral du parti DEM à Kayseri
TURQUIE – Une attaque armée a été menée contre le véhicule électoral du parti pro-kurde DEM à Kayseri/Kocasinan. L’agresseur aurait été placé en garde à vue.
Une attaque armée a été menée contre le véhicule du Parti de l’égalité des peuples et de la démocratie (DEM Parti), qui était en campagne électorale dans le district de Kocasinan à Kayseri. Forte heureusement, l’attaque n’a pas fait de victime.
Les images de la caméra de l’attaque ont été partagées sur les réseaux sociaux par l’organisation provinciale du DEM à Kayseri, déclarant qu’« il y a eu une attaque armée contre notre véhicule électoral dans la rue Sivas, dans le district de Kayseri Kocasinan, vers 13h35 le 13 mars. Nous avons pu obtenir l’image la plus claire de l’incident grâce à la caméra de sécurité d’un magasin. L’agresseur a retiré son arme de sa taille et a tiré à bout portant. »
Depuis les années 2015, lors des campagnes électorales, les partis kurdes HDP, Yesil Sol et maintenant DEM ont été victimes d’attaques armées qui ont fait des blessés et des morts.
La Turquie cherche le soutien de l’Irak pour envahir le Kurdistan du Sud
IRAK / KURDISTAN – Récemment, des hauts responsables turcs se sont rendus dans la région autonome kurde d’Irak pour discuter d’une coopération militaire contre la guérilla kurde basée à Qandil, dans le nord du Kurdistan irakien. Demain, le ministre turc des Affaires étrangères et de la Défense ainsi que le chef des renseignements turcs devraient se rendre à Bagdad afin d’avoir l’accord de l’État irakien dans la guerre d’invasion de la Turquie à l’intérieur du territoire irakien. Ainsi, la Turquie espère chasser le PKK de la région et proposer une alternative à la nouvelle route du commerce qui doit relier l’Inde à l’Europe en passant par la Palestine et l’Israël…
Selon le site Middle East Eye, la Turquie va lancer une opération militaire à grande échelle dans la région du Kurdistan irakien, dans les zones contrôlées par le PDK, pour « sécuriser son projet rail-route vers le Golfe ». L’opération se concentrera dans les régions de Metîna et Garê afin de « couper l’accès du PKK à Mossoul ».
La Turquie a l’intention de recourir à une attaque militaire dans le nord de l’Irak cet été pour repousser le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) vers le sud et sécuriser une nouvelle route commerciale, ont déclaré à Middle East Eye des sources proches du dossier.
L’État turc poursuit son opération prévue contre le mouvement de libération kurde dans le nord de l’Irak
Dans le cadre de son nouveau plan d’occupation du sud du Kurdistan (nord de l’Irak), l’État turc a imposé le déploiement de troupes du clan Barzani dans la zone de guérilla en tant qu’« unités de garde-frontières irakiennes ». Des pourparlers ont eu lieu ces derniers jours entre l’armée turque et les prétendus gardes-frontières irakiens. L’agence de presse Anadolu (AA) et d’autres médias ont rendu compte de ce dernier développement au nom du ministère turc de la Défense. Les photos publiées montrent que les gardes-frontières présumés sont la force Zerevani du PDK et les unités Gulan de Masrour Barzani. Suite à cette évolution, l’État turc devrait rencontrer les responsables de Bagdad dans les prochains jours dans le cadre de son nouveau plan d’occupation.
L’Irak invité à empêcher l’occupation turque et à défendre sa souveraineté
Les observateurs et députés irakiens appellent à des mesures préventives contre les opérations militaires imminentes de la Turquie en Irak et dans la région du Kurdistan et mettent en garde contre des violations de souveraineté.
Des responsables et des observateurs en Irak ont tiré la sonnette d’alarme sur les projets de la Turquie de lancer de nouvelles opérations militaires en Irak et dans la région du Kurdistan, appelant le gouvernement irakien à prendre des mesures décisives pour protéger la souveraineté nationale. Hüseyin Amiri, membre de la commission de sécurité et de défense du Parlement irakien, et Kazım Hac, observateur politique, ont souligné les menaces à la sécurité dans une interview accordée mercredi à Rojnews.
« Les mouvements suspects de l’État turc à la frontière doivent être surveillés, et des mesures strictes doivent être prises à la frontière pour empêcher toute force étrangère d’entrer sur le territoire irakien », a déclaré Hüseyin Amiri, soulignant l’urgence pour le gouvernement irakien de contrer les attaques. Amiri a en outre appelé à l’expulsion des forces turques de la région du Kurdistan pour empêcher l’expansion de ce qu’il a qualifié d’occupation.
Faisant écho aux sentiments d’Amiri, Kazım Hac a déclaré que le gouvernement irakien doit adopter une position ferme pour mettre fin aux attaques de la Turquie et protéger la souveraineté de l’Irak. « L’Irak doit prendre des mesures pour empêcher l’occupation par l’État turc, car elle menace la sécurité nationale et le silence pourrait conduire à son expansion. »
Par ailleurs, Davud Cindî, responsable de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) pour Sinjar (Shengal), a critiqué le silence du gouvernement irakien sur les frappes aériennes turques contre les Yézidis et a remis en question la souveraineté de l’Irak à la lumière de ces attaques.
« Les attaques concernent également l’Irak. La souveraineté de l’Irak est violée par un autre pays [la Turquie], et pourtant l’Irak reste silencieux ! Cela montre soit que l’Irak est complice de ces attaques, soit qu’il est incapable de protéger ses terres, ses eaux et sa souveraineté », a déclaré Cindi.
Le 4 mars, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a annoncé son intention de lancer une nouvelle offensive militaire en Irak dans le but d’éliminer la présence des combattants kurdes « d’ici l’été », signalant ainsi son intention d’un engagement militaire à plus long terme dans la région. Les analystes suggèrent que cette campagne pourrait marquer le début d’une occupation turque étendue dans les régions kurdes d’Irak.
TURQUIE. L’explosion d’un objet abandonné tue un enfant à Şırnak
TURQUIE / KURDISTAN – Dans la province kurde de Şırnak, un enfant a été tué et une femme grièvement blessée lorsqu’un objet trouvé dans un champ a explosé. Les régions kurdes où l’armée turque mène des opérations régulières sont transformées en une poubelle de munitions militaires qui font régulièrement des victimes parmi la population civile.
Selon les sources locales, des membres de la famille Dayan, qui vit d’élevage dans la ville de Fındık, ont trouvé un objet dans le champ alors qu’ils rentraient à la maison. L’objet, dont on n’a pas encore identifié, a explosé alors que les enfants la manipulaient. À la suite de l’explosion, un enfant de 4 ans est mort, tandis que la mère Remziye Dayan (35 ans) a été grièvement blessée.
Les régions kurdes où l’armée turque mène des opérations régulières sont transformées en une poubelle de munitions militaires qui font régulièrement des victimes parmi la population civile.
TURQUIE. Un militant kurde torturé en détention
TURQUIE / KURDISTAN – Le 7 mars dernier, Brindar Gezici, membre de l’Assemblée de la jeunesse du parti DEM, a été arrêté et torturé par des soldats turcs et des gardes villageois Agri/Beyazit. La sœur aînée de Gezici qui a de nombreuses fractures, a déclaré que l’image de torture de son frère était l’exemple le plus concret du regard de l’État turc à l’égard des Kurdes.
Brindar Gezici, membre de l’Assemblée de la jeunesse du parti DEM, arrêté le 7 mars dans le district de Bazîd (Doğubayazıt) à Agirî (Ağrı), a été torturé par des soldats et des gardes du village au poste de police où il a été emmené. Sa famille a révélé que Gezici avait été torturé avec des barres de fer et des tenailles. Gezici, qui a été torturé pendant deux jours en garde à vue, a été envoyé à la prison d’Ağrı.
Torturé avec une tenaille et une barre de fer
Parlant de la torture subie par Brindar Gezici, sa sœur aînée Şerzan Gezici, a déclaré qu’elle était allée voir son frère en prison hier et a déclaré : « Mon frère a été arrêté à Bazîd et emmené au poste de police de Bazîd, où il a été torturé par des soldats et des gardes. Il a été torturé et s’est évanoui alors qu’on l’emmenait au commissariat de police. Après qu’il soit emmené au commissariat, ils lui ont versé de l’eau sur la tête et il a repris conscience. Ici, il est à nouveau battu à coups de barre de fer par des soldats et des gardes du village. Enfin, ils serrent les doigts de la main gauche avec une tenaille. Ils lui ont frappé le crâne, les jambes et le nez avec la crosse d’une arme. Il présente également des fractures au crâne et au nez. Mon frère pouvait à peine se tenir debout quand je suis allée le voir. »
Décrivant la torture de son frère comme l’exemple le plus concret de la perspective de l’État à l’égard des Kurdes, la sœur de Gezici a déclaré : « Ce qui a été fait à mon frère montre en quelque sorte le regard de l’État à l’égard du peuple kurde. Ces photographies montrent la haine, le racisme et la rancune de l’État envers les Kurdes. Nous n’acceptons pas cette situation, ni en tant que famille ni en tant que peuple kurde. Nous dénonçons ce système de torture de l’État. (…) »
ROJAVA. Des colons tuent un enfant kurde en le jetant dans un puits
SYRIE / ROJAVA – Un nouveau crime abominable a été commis par des colons installés dans le canton kurde d’Afrin occupé par la Turquie depuis 2018. Un enfant kurde appelé Ahmad Halid Madda a été jeté par un groupe de colons d’Idlib – amenés par l’armée turque à Afrin dans un puits d’eau de 30 mètres de profondeur où il s’est noyé dans d’atroces souffrances. Le meurtrier a été arrêté par les autorités locales.
Depuis son invasion par la Turquie et ses mercenaires islamistes en mars 2018, la région d’Afrin est devenu un enfer pour la population kurde qui n’a pas fuit ses terres. Kidnappings, meurtres, torture, viols, voles et expropriations des terres et des biens mobiliers et immobiliers… des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et la nature sont commis quotidiennement contre les Kurdes d’Afrin où un changement démographique est opéré par l’État turc avec la bénédiction de la communauté internationale.
Photo: assassin à gauche et l’enfant tué à droite
TURQUIE. L’homme politique kurde, Selahattin Demirtaş victime de fouilles corporelles dégradantes en prison
TURQUIE – Selahattin Demirtaş, l’homme politique kurde et ancien coprésident du Parti HDP, pro-kurde de Turquie, a refusé de rencontrer son avocat à la prison d’Edirne à cause d’une demande de fouilles corporelles dégradantes.
Selahattin Demirtaş, l’ancien coprésident emprisonné du Parti démocratique des peuples (HDP), s’est abstenu mercredi de rencontrer son avocat dans la prison de type F d’Edirne, pour protester contre une procédure de fouille corporelle humiliante.
Son avocat, Ramazan Demir, a rapporté que Demirtaş avait rejeté la demande des gardiens de la prison de retirer ses chaussures devant les caméras pour procéder à des fouilles corporelles, une nouvelle mesure qui aurait été ordonnée par le ministère de la Justice.
Demir a souligné que le moment de cette imposition était particulièrement sensible, à l’approche d’élections imminentes. Il a condamné la demande de fouilles comme un affront à la dignité de Demirtaş, déclarant sur les réseaux sociaux que de telles mesures sont considérées comme oppressives et inacceptables par Demirtaş, qui a décidé de ne pas assister aux futures visites d’avocats, de famille ou de députés dans ces conditions. Le HDP a été rapidement informé et envisage de contester cette directive auprès du ministère de la Justice.
La situation coïncide avec la réunion du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe à Strasbourg, où le respect par la Turquie des ordonnances de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), notamment concernant la libération de Demirtaş, est examiné de près. L’éventualité d’une procédure d’infraction se profile, les décisions devant être annoncées le 15 mars soulignant la dimension internationale de la détention de Demirtaş et ses implications plus larges pour les obligations de la Turquie en matière de droits humains.
La Suède veut livrer à l’Iran une activiste kurde
Nahyd Mehran Husamaldin, écrivaine et ancienne cadre du Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI) réfugiée en Suède est menacée d’expulsion vers l’Iran où elle risque la peine de mort. Des activistes kurdes ont lancé une pétition dans laquelle ils exigent l’annulation de la déportation de Nahyd Mehran Husamaldin. (Pétition à signer ici)
Pourquoi cette pétition est importante
Cette pétition est un plaidoyer pour l’humanité et la justice. Il s’agit de la vie de Nahyd Mehran Husamaldin (Hosseini), écrivaine et ancienne membre du comité central du Parti démocratique du Kurdistan iranien (PDKI), qui risque actuellement d’être expulsée de Suède vers l’Iran – un sort qui pourrait potentiellement mettre son la vie en danger. Née le 1er juillet 1967 à Saqqez, au Kurdistan iranien, Hosseini a été contrainte de fuir son pays le 16 mars 2005 en raison des pressions intenses du régime iranien. Ce même régime l’a emprisonnée et torturée en décembre 2003. De 2008 à 2018, Hosseini a été membre du PDKI où elle a travaillé sans relâche pour l’égalité des droits et a enseigné le féminisme. Elle a également été rédactrice en chef du journal Kurdistan et responsable des publications. Ses activités politiques l’ont mise dans une situation compliquée et elle a été contrainte de fuir l’Irak avec un faux passeport qui n’est même pas reconnu par le gouvernement irakien, mais l’agence suédoise de l’immigration refuse de s’en rendre compte. En quête de sécurité et de liberté face à la terreur et à la répression, Hosseini a demandé l’asile en Suède le 14 mars 2019. Après son arrivée en Suède, Mme Hosseini a repris contact avec le PDKI et est devenue un membre actif du parti. Cependant, elle fait désormais face à une menace imminente puisque l’agence suédoise de l’immigration envisage de l’expulser vers l’Irak – une mesure qui pourrait conduire directement à son expulsion vers l’Iran. Un retour en Iran signifierait pour Hosseini un certain emprisonnement – probablement de la torture – et peut-être même la peine de mort en raison de son activisme politique contre le régime oppressif. Nous ne devons pas rester les bras croisés tandis que cette injustice se déroule devant nous. Nous faisons appel à vous tous qui croyez aux droits de l’homme et à la liberté contre l’oppression ; nous vous exhortons non seulement en tant que citoyens mais en tant qu’êtres humains à nous rassembler contre cette décision de l’Agence suédoise de l’immigration. Pétition initiée par Sozan FathiTURQUIE. Cinq députés de l’opposition menacés de perdre leur immunité parlementaire
TURQUIE – 4 députés du parti « kurde » DEM et un député du parti TIP sont menacés de perdre leur immunité parlementaire.
Les dossiers concernant les députés du parti DEM, Sırrı Süreyya Önder, Pervin Buldan, Salihe Aydeniz, Hüseyin Olan et le député du TİP Istanbul Ahmet Şık, ont été soumis à la Commission mixte.
Les propositions présidentielles concernant la levée de l’immunité parlementaire de 5 députés de l’opposition ont été renvoyées à la Commission mixte composée de membres des commissions constitutionnelle et judiciaire par le président du Parlement turc.
Les cinq députés concernés sont : le vice-président du Parlement et député du parti DEM d’Istanbul Sırrı Süreyya Önder, la députée du parti DEM Pervin Buldan, la députée du parti DEM Salihe Aydeniz, le député du parti DEM Hüseyin Olan et le député du parti TİP Ahmet Şık.
TURQUIE. Un site d’information kurde censuré
TURQUIE / KURDISTAN – Le 12 mars, alors qu’on célébrait la Journée mondiale contre la censure d’Internet, un tribunal turc a censuré le site Internet mezopotamyaajansi35.com, qui appartient à l’agence Mezopotamya.
Le tribunal a justifié le blocage du site en invoquant « la protection de la sécurité nationale et de l’ordre public ».
Ce n’est pas la première fois que le domaine numérique de l’agence kurde Mezopotamya est censuré. Auparavant, le 21 mai 2021, un autre tribunal turc avait bloqué l’accès à la même adresse pour les mêmes raisons.
En réponse à la censure de son domaine, l’agence Mezopotamya utilise dorénavant le domaine mezopotamyaajansi.net.
TURQUIE. Jeunesse turque mobilisée pour la Palestine alors qu’elle ferme les yeux sur le génocide kurde
TURQUIE – Le mouvement 1000 Jeunes pour la Palestine a déclaré dans son communiqué que la Turquie envoie chaque jour 44 000 barils de pétrole à Israël, et a exigé que la société azerbaidjanaise : « SOCAR*, mets fin au commerce avec l’occupant ». L’hypocrisie ne tuant personne, le régime turc, tout en continuant son commerce avec l’Israël et soutenant le Hamas palestinien, tolère les mobilisations propalestiniennes d’une population qui elle cautionne dans sa majorité la colonisation du Kurdistan et le génocide kurde…
Pourquoi la colonisation de la Palestine est « haram » mais celle du Kurdistan « halal »? Est-ce parce que dans le premier cas, l’État colonialiste n’est pas musulman, contrairement aux États colonisateurs arabes, turc et perse au Kurdistan?
*Le mouvement 1000 Jeunes pour la Palestine, formé par des jeunes rassemblés lors des actions de soutien à la Palestine deux mois après les attaques israéliennes sur la bande de Gaza à partir du 7 octobre 2023, a protesté contre le transport de pétrole azerbaïdjanais vers Israël via la Turquie.
Lors de la manifestation organisée devant le siège turc de la Société pétrolière d’État d’Azerbaïdjan (SOCAR) à Sarıyer, une banderole a été déployée avec le message : « Le plus grand investisseur étranger de Turquie, SOCAR, alimente le génocide d’Israël ! – SOCAR, mettez fin au commerce avec l’occupant!»
Lors de la manifestation, qui a vu le renforcement des mesures de sécurité, les slogans fréquemment scandés étaient : « Vive l’Intifada mondiale », « Libérez la Palestine du fleuve à la mer », « Le pétrole de la SOCAR alimente le sionisme », « Fermez les vannes, mettez fin à la commerce » et « L’Azerbaïdjan vend, la Turquie transporte ».
Dans la déclaration faite au nom de 1000 Jeunes pour la Palestine, il a été souligné que 60 % des besoins pétroliers d’Israël sont satisfaits par l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, le pétrole azerbaïdjanais étant transporté vers la Turquie via l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, puis expédié vers Israël depuis le Port de Ceyhan par pétroliers.
Selon le communiqué, SOCAR envoie chaque jour 44 000 barils de pétrole à Israël, Israël s’approvisionnant en pétrole brut auprès de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et en pétrole raffiné auprès de la raffinerie STAR, propriété de SOCAR.
1000 Jeunes pour la Palestine, notant que deux cargos ont quitté le terminal de stockage de SOCAR vers Israël au cours des dix derniers jours, a souligné : « Nous nous opposerons à ceux qui sont complices de ce crime en faisant du commerce jusqu’à ce que l’auteur du génocide, Israël, s’arrête. »