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Les réfugiés d’Afrin à Shahba mécontents des organisations internationales

ROJAVA – SHEHBA – Les réfugiés d’Afrin du camp de Berxwedan à Shahba ont exprimé leur ressentiment à propos des conditions difficiles dans le camp et de la négligence des organisations internationales qui ne se sont pas déplacées jusqu’à présent pour les aider.
 
Environ 4 000 réfugiés d’Afrin vivent dans 800 tentes du camp de Berxwedan (Resistance) à Fafin, district de Shahba. Ils ont été forcés de quitter leurs foyers devant les attaques de l’armée d’invasion turque.
 
Le correspondant de l’agence de presse Hawar (ANHA) a préparé un rapport sur la situation humanitaire des habitants d’Afrin dans le camp de Berxweddan, soulignant le ressentiment des résidents qui sont privés du soutien international ni même pour leur conditions de vie, de santé et de service. Seul le Croissant-Rouge kurde Heyva Sor a envoyée de l’aide aux populations du nord de la Syrie. Le croissant kurde a fait acheminé également des dons collectés par les Kurdes en Europe.
 
L’administration autonome d’Afrin à Shahba cherche à répondre aux besoins quotidiens des habitants d’Afrin, malgré le silence international sur la situation humanitaire des réfugiés d’Afrin.
 
Rola Karo du district de Janders a déclaré : « Nous avons quitté nos maisons, des étrangers sont venus et ont occupé notre ville, mes enfants étaient terrifiés et terrifiés chaque fois qu’une voix violente venait, sans aucune considération internationale de notre situation tragique.« 
 
Jihan Mohammed du district de Rajo exige qu’on assure son retour avec ses enfants et sa famille chez elle, car les mercenaires occupants violent les droits du peuple et qu’ils ne reviendront pas chez eux avant que la ville ne soit libérée et tant que la communauté internationale regarde leur situation sans réagir.
 
Haj Jamil du village de Shtika, dansle district de Mobata, a déclaré : « La Turquie est la raison pour laquelle nous quittons nos maisons et aussi de la détérioration de notre situation humanitaire et sanitaire jour après jour. Avec son silence, depuis le premier jour des attaques turques, la communauté international est coupable de la tragédie du peuple et de la mort de milliers de civils dont des enfants à Afrin.«