SYRIE / ROJAVA – La conférence nationale kurde débutera demain à Qamishlo, avec la participation de plus de 400 personnalités du Rojava, du Kurdistan du Nord et du Sud, ainsi que de nombreuses régions syriennes. De nombreux médias couvriront l’événement.
La Conférence kurde au Rojava, sujet de discussion depuis des années, se tiendra demain (26 avril 2025) sous le thème « Unité des rangs et de la position kurdes au Kurdistan de l’Ouest ». Elle durera une journée et débutera demain (26 avril 2025) dans la salle Qamishlo du parc Azadi.
Selon le comité préparatoire, des représentants de tous les partis kurdes, des organisations de femmes et de jeunesse, des personnalités culturelles et sociales, des artistes et des cheikhs tribaux du Rojava participeront à la conférence, ainsi que des personnalités kurdes de Damas, d’Alep, de Hama, d’al-Bab et d’Azaz.
Une délégation du Parti pour l’égalité et la démocratie des peuples du Kurdistan du Nord sera également présente, ainsi que des représentants de partis et d’organisations du Kurdistan du Sud. Des lettres de soutien de partis étrangers seront également lues.
La première partie de la conférence est ouverte aux médias.
La conférence s’ouvrira à 10h00 par un discours de bienvenue et l’élection du comité de conférence. Elle sera suivie d’un discours d’ouverture prononcé par le commandant en chef des Forces démocratiques syriennes, Mazloum Abdi. Des discussions et des discours seront ensuite organisés par les invités participants, ainsi que la lecture des lettres envoyées à la conférence.
Le projet de document d’unité sera approuvé.
Après les discours et les débats, la conférence sera fermée aux médias. Elle comprendra une discussion sur le projet de document d’unité kurde précédemment proposé, qui sera examiné et approuvé dans sa version finale. La conférence se conclura par la publication d’une déclaration finale présentant ses conclusions au public.
Couverture médiatique
Tous les médias kurdes et étrangers étaient invités. Selon le Comité préparatoire, plus de 60 médias et près de 200 journalistes étaient invités à couvrir l’événement. (ANHA)
La 14e édition du Festival du film kurde de Londres (London Kurdish Film Festival, LKFF), organisée sous le thème « Dîsa Govend » (Encore la ronde, danse folklorique kurde), offre non seulement une célébration cinématographique mais aussi un hommage à la résistance culturelle et politique du peuple kurde.
Message puissant à travers les films d’ouverture et de clôture
Le festival s’ouvrira avec « A Happy Day », réalisé par le cinéaste kurde Hisham Zaman. Situé dans un camp de réfugiés du nord de la Norvège, le film raconte l’histoire de trois jeunes gens désireux de réaliser leurs rêves et comment leur destin bascule lorsque l’un d’eux tombe amoureux.
Le film de clôture sera « Touching Freedom », un documentaire suédois réalisé par Manal Masri. Ce film explore les traces laissées par les jeunes Kurdes morts lors de la résistance de Kobanê et documente la lutte qu’ils ont courageusement immortalisée.
58 films
Cette année, le festival proposera 10 longs métrages, 13 longs métrages documentaires, 20 courts métrages de fiction, 14 courts métrages documentaires et 1 film d’animation. Les projections auront lieu au Picturehouse, dans le nord de Londres, et au Rio Cinema, à Dalston. Le musicien Ali Tekbaş se produira lors de la réception d’ouverture.
Résistance, mémoire et espoir
Le directeur du festival, Ferhan Sterk, a souligné que le thème de cette année était « Dîsa Govend », déclarant : « Ce ne sont plus seulement la douleur et la guerre qui doivent être racontées, mais aussi la vie, l’amour et l’espoir trouvés dans la résistance. »
Sterk a souligné la façon dont le peuple kurde parvient à survivre même en pleine guerre. Il a déclaré : « Par exemple, lorsqu’on pense à une mère qui a perdu son fils à la guerre et qui danse le halay sur sa tombe, ce n’est pas seulement une image de deuil, c’est aussi un portrait de résistance. En ce sens, le cinéma kurde offre la possibilité d’une fin pleine d’espoir, voire de joie. »
Les réalisatrices à l’honneur
Cette année, le festival mettra particulièrement en avant le travail des réalisatrices kurdes vivant hors du Kurdistan. Parmi les films phares figurent « Im toten Winkel » (« Dans l’angle mort »), œuvre primée d’Ayşe Polat, et « Winners » de Soleen Yusef. Le directeur du festival, Ferhan Sterk, a souligné l’importance de présenter des films de réalisatrices kurdes de la diaspora, la qualifiant d’élément essentiel du programme de cette année.
Une position politique et une expression culturelle
Le directeur du festival, Ferhan Sterk, a souligné que l’événement n’était pas seulement un rassemblement cinématographique. Il a déclaré : « Cette année encore, le festival doit être perçu non seulement comme un événement cinématographique, mais aussi comme une prise de position politique, une forme d’expression culturelle et une manifestation de solidarité entre les communautés. »
Sterk a également souligné que le festival est entièrement géré par des bénévoles et que cet esprit de solidarité collective contribue grandement au cinéma kurde. Il a ajouté : « Grâce aux films projetés, le public découvrira non seulement les histoires du peuple kurde, mais ressentira également des expériences humaines partagées, des émotions universelles et un profond besoin de solidarité. »
Prix et jury
Le festival décernera plusieurs prix, dont les prix Roja Zer, Mehmet Aksoy, Yılmaz Güney et Tahir Kerim, ainsi que les prix de la meilleure actrice, du meilleur acteur et un prix pour l’ensemble de sa carrière. Le jury comprend des personnalités telles qu’Özgür Amed, Joanna Bocheńska, Arsalan Amiri, Dimitris Kerkinos, Seray Genç et Zahavi Sanjavi.
Une fois de plus, le Festival du film kurde de Londres non seulement fait découvrir le cinéma kurde à un public mondial, mais assume également la responsabilité de maintenir la mémoire culturelle vivante. (ANF)


Les cinéastes ont commencé à se réunir au cinéma Ufa Palast à partir de 17h00. Des noms célèbres tels que Binevşa Bêrîvan, Hawraz Mohamed, Olmo Couto et Ali Kemal Çınar étaient également présents.
La cérémonie d’ouverture a réuni des dizaines de chanteurs, écrivains, artistes de théâtre, folkloristes, poètes et musiciens, dont Şemdîn, Berfîn Emektar, Cewad Merwanî, Yunis Behram, Hekîm Sefkan, Bermal Çem, Sosin, Hakan Akay, Canê, Diyar, Yılmaz Beyazgül, Sırri Ayhan et Serhad Çarnewa.
Le hall d’entrée du cinéma Ufa Palast était décoré aux couleurs kurdes et les participants venus des quatre régions du Kurdistan ont attiré une attention considérable.
La projection de « La Vierge à l’Enfant » a officiellement débuté à 20 h. Un bref discours a été prononcé avant la projection par la direction du festival, annonçant qu’un total de 40 longs et courts métrages, ainsi que des documentaires, seraient présentés pendant le festival.
Les films d’aujourd’hui
Aujourd’hui, lors du 2e Festival du film kurde de Düsseldorf, deux films seront projetés au cinéma Ufa Palast, et onze longs et courts métrages au cinéma Metropol. Une projection spéciale de Bavê Teyar sera également organisée au Metropol. Voici le programme de la journée :
Au cinéma Ufa Palast :
20h00 : Projection du film « Beriya Şevê » , réalisé par Ali Kemal Çınar, connu pour ses personnages et ses films uniques ces dernières années. Durée : 60 minutes.
21h50 : Projection du documentaire « Asadur » réalisé par Onur Güler. Durée : 50 minutes.
Au cinéma Metropol :
16h00 : Deux documentaires consécutifs sur le génocide d’al-Anfal seront projetés :
« 980 » : 27 minutes
« Photos inédites d’Anfal » : 27 minutes
Le réalisateur Hawraz Mohamed de « Photos inédites d’Anfal » sera présent.
17h00 : Une série de courts métrages seront projetés les uns après les autres :
Ziman : 8 minutes
Un cercueil pour la vie : 13 minutes
Sorin : 13 minutes
Zerya : 12 minutes
Wahit Dream : 10 minutes
Distance : 17 minutes
Ezda : 14 minutes
19h20 :
Projection du documentaire « Serê Kaniyê », réalisé par Olmo Couto. Durée : 60 minutes. Le documentaire sera présenté en avant-première mondiale.
21h00 :
Une projection spéciale en hommage à l’artiste de théâtre Bavê Teyar, tombé martyr au barrage de Tishrin, aura lieu. Trois courts métrages dans lesquels il a joué seront projetés :
Hat Nehat : 5 minutes
Xweş Xeber : 4 minutes
Kurmê Darê : 21 minutes
ANF