SYRIE. 4 civils kurdes kidnappés par les forces du régime à Damas
KURDISTAN. Crash d’un drone armé dans un camp de réfugiés yézidis de Duhok
TURQUIE. Arrestation d’un caricaturiste du magazine satirique LeMan


SYRIE. Le régime syrien arrête un journaliste à Quneitra
Le CPJ exige des explications après l’arrestation d’un journaliste kurde à Damas
TURQUIE. « Il faut une commission de recherche de la vérité sur le massacre de Madimak »

Le communiqué a souligné que justice n’a toujours pas été rendue malgré les 32 années écoulées depuis le massacre de Madımak, et a poursuivi :
« Certains meurtriers ont bénéficié de l’impunité, d’autres ont été exfiltrés clandestinement vers l’étranger, les affaires en cours étaient prescrites et les véritables coupables n’ont jamais été traduits en justice. Au contraire, sous l’AKP, les auteurs étaient assignés à des institutions étatiques. Il est impératif que les véritables responsables du massacre de Madımak soient révélés et jugés, que l’hôtel soit transformé en musée de la honte et que tous les traumatismes de la mémoire historique de la communauté alévie soient affrontés afin de construire une Turquie démocratique. Affronter ces massacres est une responsabilité incontournable, non seulement envers le passé, mais aussi envers l’avenir. La solution durable à la polarisation, à la discrimination et aux conflits sociaux que nous connaissons aujourd’hui passe par une confrontation sincère et démocratique avec ces pages historiques douloureuses. »
*Le massacre de Sivas /Madimak (en turc : Madımak Olayı ou Sivas Katliamı)SYRIE. Le nouveau régime syrien accusé d’être responsable du massacre des Alaouites
TURQUIE. « Les prisons de type « puits » sont des lieux de torture »
ITALIE. Collecte de fonds pour la reconstruction du cinéma d’Amudê
À Bologne, Làbas a promu une initiative de deux jours dédiée à la collecte de fonds pour le projet Nuovo Cinema Amude, visant à reconstruire le cinéma de la ville d’Amude (Rojava).
Le premier jour, une table ronde animée par Yabasta Bologna a porté sur la récente décision du Tribunal permanent des peuples dans l’affaire Rojava contre Turquie. La discussion a été animée par l’avocate Barbara Spinelli et le juge Giacinto Bisogni, présents à distance. Tous deux ont largement contribué à faire comprendre au public la portée et les implications de la décision, ainsi que l’importance d’en discuter et de faire connaître son contenu. À l’issue de la table ronde, la communauté kurde a organisé un dîner traditionnel, dont l’intégralité des recettes a été reversée au projet de cinéma.
Le deuxième jour a été marqué par la projection du documentaire Naharina, en présence de son réalisateur Ferran Domenech et d’un représentant d’OpenDDB. La discussion qui a suivi la projection a été particulièrement captivante, un public majoritairement jeune posant au réalisateur des questions pertinentes sur les thèmes abordés dans le film.
Un moment fort de la première journée a été l’arrivée d’une délégation d’enfants palestiniens du camp de réfugiés de Chatila, au Liban, chaleureusement accueillis par les applaudissements des participants. Le lendemain, les enfants ont participé à l’événement sportif antiraciste « No Border Cup » et ont également été reçus à la mairie de Bologne.
Les organisateurs de l’initiative ont déclaré : « Nous espérons que ces événements contribueront à sensibiliser les personnes présentes à la lutte kurde et à l’importance de la soutenir, et qu’ils serviront de tremplin pour organiser davantage d’événements visant à soutenir Nuovo Cinema Amude. » (ANF)