SYRIE / ROJAVA — Une statue représentant une combattante des Unités de Protection des Femmes (YPJ) arborant deux longues tresses a été érigée à Girkê Legê. Cette œuvre se veut un hommage solennel à une combattante tombée au combat, dont la dépouille avait été sauvagement mutilée par des gangs de Damas et de la Turquie.

En janvier dernier, lors d’attaques ciblant les Kurdes syriens, des éléments djihadistes affiliés à Hay’at Tahrir al-Sham (HTS) et des mercenaires de l’Armée nationale syrienne (ANS/SNA) avaient coupé les tresses de la jeune femme et profané son corps. L’érection de ce monument symbolise la résilience face à la barbarie et dénonce la barbarie subie par le peuple kurde, tout en honorant la mémoire et la dignité des femmes engagées dans la défense du Rojava.