«S’il n’en reste qu’une», roman de Franceschi rendant hommage aux combattantes kurdes sélectionné pour le Prix Goncourt

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PARIS – Après le prix Prix Lorientales 2021 décerné à l’écrivaine dano-kurde Sara Omar pour son roman La laveuse de mort, y aura-t-il un Prix Goncourt 2021 pour le roman « S’il n’en reste qu’une » de Patrice Franceschi, ayant comme héroïnes les combattantes kurdes des YPJ? En effet, « S’il n’en reste qu’une » est parmi les 16 livres sélectionnés pour le prix Goncourt 2021.
 
Nous avions demandé l’avis de nos abonnés sur le roman « S’il n’en reste qu’une », publié par les éditions Grasset en août 2021, qui rend hommage aux femmes kurdes des YPJ. Hormis un seul avis négatif, tous les autres étaient enthousiastes. Et devinez qui nous a écrit pour faire l’éloge de ce nouveau roman de Patrice Franceschi ? Kewê Tékoşîn, une jeune française qui avait rejoint les YPJ pour combattre DAECH / ISIS en Syrie et qui avait adressé une lettre ouverte à Madame Brigitte Macron, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, pour lui faire connaître l’engagement des forces kurdes au Moyen-Orient. Elle dit que le roman « Mourir pour Kobané » de Franceschi a été à l’origine de son engagement au sein des forces kurdes en Syrie.

Nous partageons avec vous son message:
 
« Après « Mourir pour Kobané », récit de son engagement auprès des Kurdes de Syrie depuis le début de la guerre (et qui a été à l’origine de mon engagement au Rojava) et « Avec les Kurdes : ce que les avoir abandonnés dit de nous », un essai coup de poing, Patrice Franceschi vient de publier un magnifique roman sur les combattantes : il s’appelle « S’il n’en reste qu’une » (éditions Grasset) et vient d’être retenu dans la sélection du prix Goncourt.


Ce livre poignant, dont l’histoire est imaginée de bout en bout mais exprime si bien la quintessence de l’âme des combattantes, raconte l’histoire d’une journaliste australienne, Rachel, qui part enquêter au Rojava pour éclaircir le mystère qui entoure une des tombes du cimetière de Kobané, où reposent tant de filles et de garçons morts pour la liberté face à Daech. Dans cette tombe sont enterrées ensemble deux combattantes liées par une amitié indestructible : Tékoşîn et Gulistan.


Ce que Rachel va découvrir de l’amitié de ces combattantes, de leur cause, de leur combat contre l’obscurantisme et de la tragédie qui leur vaut d’être enterrées ensemble, va bouleverser son existence, au point de l’amener à une véritable renaissance. Sachant cela, plus jamais elle ne pourra se contenter d’être un témoin lointain de l’histoire.
Jamais, de mon côté, je n’oublierai l’histoire de Tékoşîn et Gulistan !
« 

 
Kewê Tékoşîn (combattante française engagée auprès des YPJ en 2019)

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