Crimes de guerre a Afrin et le silence complice de la communauté internationale

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Afrin se transforme en un bourbier de crimes au milieu d’assassinats, d’enlèvements et de pillages qui se déroulent sous les yeux de la communauté internationale qui garde encore le silence.
 
La plate-forme des juristes syriens, des organisations de défense des droits humains et d’autres pays ont demandé à plusieurs reprises la création d’une commission d’enquête à Afrin. Cependant, personne n’a réagit devant les violations et crimes commis à l’intérieur d’Afrin.
 
En plus des enlèvements, meurtres, vols, pillages et de l’imposition de redevances et d’agressions sexuelles des femmes au cours des 15 derniers mois qui ont été documentés, il y a des centaines de violations similaires non divulguées.
 
L’ANHA a pu documenter une partie des crimes et de violations de l’occupation turque et de ces mercenaires qui ont eu lieu à Afrin au cours de la dernière semaine, par des sources fiables, notamment :
 
Meurtres :
 
Les civils Abdulrahman Sheikh Ahmed, 36 ans, et Hanan Hussein, 34 ans, étaient parmi les victimes de meurtres plus récents commis par des mercenaires de la Turquie à Afrin.
 
Selon la source, des mercenaires d’occupation turcs ont tué les civils Abdulrahman Sheikh Ahmed et Hanan Hussein à 7 heures du matin le samedi 8 juin, près de la jonction de Mobata – sur la route de Rajo et dans le centre de la ville de Efrin.
 
Les deux civils vendaient des légumes et des fruits avec leurs voitures en allant dans les villages environnants.
 
Enlèvements
 
Les enlèvements et séquestrations sont devenus quotidien dans le canton d’Afrin. Il y a même des personnes qui sont kidnappées plusieurs fois contre une rançon.
 
Les dernières personnes enlevées dans la régions sont : Mahmoud Abd al-Hanan Hussein, 25 ans, son frère Ahmad, 24 ans, et son fils Hanan Ahmed Hussein, 10 ans, Taher Jammu Hassan, 53 ans, 20 jours auparavant. Leur sort reste inconnu.
 
Par ailleurs, une femmes s’appelant Asja Haider a été enlevée dans le village de Hayat dans le district de Mobata il y a deux semaines.
 
Dimanche matin (9 juin), des mercenaires d’occupation turcs ont enlevé Ali Zaki, un villageois de Basouta, à l’entrée d’Afrin.
 
Imposition de redevances
 
Chaque jour, l’occupation turque imposait de nouvelles redevances au peuple. Cette fois, 50 000 livres syriennes ont été imposées à chaque famille dont les enfants vivent à l’étranger.
 
En plus de l’imposition de redevances sous forme de visa de résidence, les habitants du village de Juqa, de la ville d’Afrin, sont forcés de payer 500 livres syriennes par mois aux mercenaires.
 
Forêts incendiés
 
Les mercenaires de l’occupation continuent à mettre le feu aux forêts des collines d’Afrin.
 
Le 7 juin, des mercenaires ont incendié la forêt du village de Jala dans le district de Rajo, les montagnes de Belbela et les champs d’oliviers et de forêts sur les collines entre le site du puits et la vallée de Kajo près du village de Kil Ebo du district de Mobata.
 
Forcer les habitants à acheter le drapeau de l’opposition et à l’accrocher aux maisons
 
Récemment, les mercenaires de l’occupation turque, ont commencé à forcer les habitants du canton kurde d’Afrin à acheter le drapeau de l’opposition syrienne de deux mille livres syriennes et à le hisser au toit de leurs maisons.
 
Les mercenaires ont forcé les habitants des villages de Sheikh Kilo, Kulika, Afraz et Kubak dans le district de Mobata à accrocher le drapeau de l’opposition sur leurs maisons et ont menacé ceux qui le refusent de sanctions et d’amendes.
 

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