ALLEMAGNE. La police attaque une marche kurde à Lahr

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ALLEMAGNE – Hier soir, la police allemande a attaqué les participants de la Marche kurde pour la liberté lors de son passage dans la ville de Lahr. Quatre personnes ont été blessées et plus de 60 autres personnes ont été soumises à des contrôles d’identité.   Une longue marche de Heilbronn, en Allemagne, à Strasbourg, en France, a débuté lundi pour réclamer « la liberté pour Abdullah Öcalan et une solution politique à la question kurde ». Des militants kurdes et internationalistes participent à la « Marche pour la liberté » qui s’achèvera à Strasbourg le 15 février, date anniversaire de la conspiration internationale qui a abouti à la capture du leader kurde au Kenya et à sa remise à la Turquie en 1999.  La longue marche du mouvement de jeunesse kurde a été réprimée par la police jeudi à Lahr. Quatre participants à la manifestation ont été menottés au sol et frappés à la tête devant le centre communautaire kurde de Dinglingen, à Lahr. La police a identifié plus de 60 personnes, dont certaines ont été placées en garde à vue pendant plusieurs heures. Au moins trois personnes ont passé toute la nuit en garde à vue. La Longue Marche vers Strasbourg est une manifestation traditionnelle du mouvement de jeunesse kurde qui a lieu chaque année en février, à l’occasion de l’anniversaire de l’enlèvement du fondateur du PKK, Abdullah Öcalan, du Kenya vers la Turquie. L’objectif de la manifestation est de sensibiliser les citoyens à la revendication de « la libération d’Abdullah Öcalan et d’une solution politique à la question kurde ». Cette année, la marche se déroule de Heilbronn à Fribourg, en passant par Stuttgart et Offenburg. Plus d’une centaine de militants participent à l’action. La quatrième étape, d’Offenburg à Lahr, a débuté le matin avec l’intervention de la police. Un journaliste kurde a observé des tentatives visant à empêcher certains participants d’arriver au point de départ. La marche n’a été autorisée à démarrer qu’après un court trajet en bus depuis la ville de Friesenheim. Cependant, peu après le début de l’étape, la police a encerclé les militants, qui ont dû rester encerclés pendant environ deux heures avant d’être autorisés à poursuivre leur route. Lorsque les militants sont arrivés dans la soirée au centre kurde de Dinglingen, la police est intervenue pour « violations » telles que slogans et chants interdits et port du voile. Certains militants ont été interpellés devant le centre et soumis à des procédures d’identification pendant plusieurs heures. Un autre groupe a réussi à se barricader dans le centre kurde. La marche se poursuivra vendredi à partir de Fribourg. Mais après l’incident de Lahr, on ne sait toujours pas si la manifestation sera autorisée. Demain, les jeunes militants participeront à une manifestation à l’échelle européenne, suivie d’un rassemblement devant le Conseil de l’Europe à Strasbourg. (ANF)

Clermont-Ferrand accueille une soirée de soutien au Rojava

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CLERMONT – FERRAND – Jérémie Chomette, co-fondateur de l’ONG Danser l’Orage, organise une soirée de débats/projections et musique au Lieu-Dit, à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, en région Auvergne.
 
« Une utopie démocratique, écologique et féministe en acte: Le Rojava syrien »
 
Avec la présence de Mylène Sauloy (réalisatrice notamment du documentaire les Filles du Kurdistan) qui revient de Kobané, de Tony Rublon (chercheur et président des Amitiés Kurdes de Bretagne) la présentation en vidéo de plusieurs alternatives portées par les populations, un stand de la Librairie des Volcans…le tout en musique.
 
RDV le 7 mars à 20h au Lieu-Dit
Clermont-Ferrand
 
Inscription ici: https://lnkd.in/dCnbXwkw
 Pour plus d’information, écrivez à: jeremie@danserlorage.org

TURQUIE. Raid policier contre un centre d’arts de femmes kurdes à Izmir

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TURQUIE – Ce matin, la police turque a mené des raids contre les milieux kurdes, dont un centre féminin d’art, dans la province d’İzmir. La police a arrêté plusieurs responsables des partis politiques DEM et DBP. De nombreuses adresse à Izmir ont été perquisitionnées par la police ce matin. La députée du Parti des régions démocratiques (DBP), Gönül Yalçın, cadre du Parti de l’égalité des peuples et de la démocratie (DEM Parti), Sabri Gül, et Koray Türkay ont été arrêtés. Le nombre de détentions pourrait augmenter en cours de la journée. La police a également perquisitionné la Maison d’art Jîn art (Mala Hunerê ya Jin Artê), dans le quartier de Basmane, dans le district de Konak. (Mezopotamya)

Rojava : quel avenir ? Opportunités et défis des femmes en Syrie

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PARIS – Lors d’une rencontre-débat en ligne à l’initiative du Mouvement des femmes kurdes en France (TJK-F), Rohilat Efrin, commandante des Unités de Protection des Femmes (YPJ) et Emine Osê, co-présidente du Conseil exécutif de l’AANES (Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie), ont donné leur vision de la situation actuelle au Rojava et présenté des perspectives d’avenir pour la Syrie. «  Comment pouvons-nous soutenir les idées de paix et d’égalité que représente le Rojava ? » s’est interrogée Sylvie Jan, présidente d’honneur de l’association France-Kurdistan, en lançant le débat en tant que modératrice. A l’issue d’une heure et demie d’échanges passionnants, cette réunion a été brutalement hackée par des extrémistes ultranationalistes d’extrême-droite diffusant des images abjectes suscitant un communiqué indigné de France Kurdistan :
 
« Cela en dit long sur les violences que doivent subir, notamment les femmes, sous la férule de l’Etat turc et de ses alliés djihadistes. Cette interruption ne nous détournera pas notre ardente volonté d’être aux côtés des femmes kurdes dans leur combat pour mettre un terme à toutes les formes de domination ».
 
Pascal Torre et Roseline Kisa, co-président.es de France-Kurdistan, proposent un compte-rendu des interventions de Rohilat Efrin et Emine Osê.
 
La résistance populaire fait face aux djihadistes et à l’armée turque
 
Les Kurdes qui ont lutté les premiers contre le régime de Bachar al-Assad (Qamișlo, 2004) se réjouissent de sa chute mais expriment leurs doutes sur les nouveaux maîtres du pouvoir issus de mouvements terroristes djihadistes. Ces derniers portent une idéologie violente, fondamentaliste, masculiniste, opposée à la démocratie et aux droits des femmes.
 
Leur stratégie initiale visait à permettre au HTC (groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Cham), de prendre Damas et à l’ANS (Armée nationale syrienne, un rassemblement de groupes rebelles soutenus par la Turquie) de s’emparer des régions sous contrôle kurde. Si dans une grande partie des régions, les armes se sont tues, ce n’est pas le cas au Rojava. Aujourd’hui, en raison de la résistance populaire, les djihadistes et les attaques aériennes de l’armée turque ne sont pas parvenus à leurs fins, notamment en ce qui concerne la prise de Kobané. Cependant, elles font des victimes et provoquent des déplacements de population dans des conditions dramatiques.
 
Le HTC entend anéantir le projet politique des Kurdes
 
Dès 2011, les Kurdes se sont engagés dans la mise en œuvre d’un nouveau projet politique. Pour lui donner vie face à la Turquie, à ses mercenaires et à Daesh, ils se sont dotés d’organisations d’autodéfense en alliance avec d’autres peuples. C’est au Rojava où les acquis démocratiques de la révolution sont les plus importants : fraternité entre les peuples, justice sociale, écologie, émancipation des femmes et démocratie. Or, le HTC entend anéantir cette expérience.
 
Les minorités exclues du congrès de Damas convoqué par le HTC
 
Le HTC a convoqué ces jours-ci un congrès à Damas, dans lequel al-Joulani a été proclamé président par intérim. En dépit des déclarations sur l’inclusivité, les Kurdes n’ont pas été invités. Ils ne sont pas les seuls. D’autres minorités comme les alaouites, les druzes ont aussi été écartées.
 
Des assassins djihadistes de femmes kurdes ont été désignés comme délégués.
 
Le HTC est sous la tutelle de la Turquie
 
Le nouveau gouvernement HTC est sous la tutelle de la Turquie, hostile notamment au projet politique des Kurdes. De toute évidence, l’avenir n’est pas dans les mains du peuple syrien.
 
Les Kurdes sont favorables à l’unité de la Syrie mais, si la question de la démocratie et du droit des femmes ne sont pas abordés, il s’agira d’un recul majeur. Cela n’est donc pas acceptable et la guerre continuera. Il y a urgence à fermer la voie à la Turquie sur le plan politique et militaire.
 
Via Amitiés kurdes de Bretagne

ROJAVA. Les attaques turco-jihadistes font des victimes à Zarghan

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SYRIE / ROJAVA – Une femme a été tuée et deux autres civils ont été blessés à cause des bombardements des forces turco-jihadistes ciblant un village de Zarghan (en kurde: Zirgan), dans le canton de Jazera. Ce matin, le village d’Al-Zaydia, dans la campagne de Zarghan, a été bombardé par l’armée d’occupation turque et ses mercenaires à l’artillerie. Selon les premières informations, le bombardement a causé la mort d’une femme (Rahima Sabri) et blessé Nasruddin Hassan Sabri et Ahmed Hassan Sabri. (ANHA)

Conférence: « Quel avenir pour la Syrie et pour le Rojava ? »

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Franche-Comté – Le journaliste Chris den Hond sera à Audincourt le mercredi 19 février pour la conférence intitulée « Quel avenir pour la Syrie et pour le Rojava ? ». Lors de la soirée, il sera question de la situation politique en Syrie et pour les Kurdes du Rojava qui sont attaqués par la Turquie tandis que le pouvoir central est entre les mains des islamistes du HTC / HTS. Soirée organisée par l’Atelier d’Audincourt, en partenariat avec L’AES (Alliance pour l’Émancipation sociale) et les AMD (Amis du Monde Diplomatique) RDV au Centre Renée Lods, 14 Avenue du Maréchal F. Foch, 25400 AUDINCOURT

Macron invite Damas à intégrer les FDS au nouveau gouvernement syrien

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PARIS – Hier, lors de la conférence internationale sur la Syrie, le président français, Macron a invité à Damas intégrer les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par Kurdes au nouveau gouvernement syrien.
 
Extraits du discours du président français Emmanuel Macron lors de la conférence de Paris sur la reconstruction de la Syrie dans lequel il affirme : « La France et le monde sont redevables au courage des Forces démocratiques syriennes, et nous défendrons les intérêts de nos alliés et ne les abandonnerons pas », soulignant « la nécessité pour eux de faire partie du prochain gouvernement syrien ».
(…)
« Votre responsabilité aujourd’hui est de les intégrer (…) dans le même objectif, lutter contre les groupes terroristes qui vous déstabilisent. Tout ce que nous pouvons faire pour aider à cela, au service de votre sécurité et celle des voisins, nous le ferons.
(…)
« On n’a pas seulement à vous dire ‘battez-vous contre ces groupes terroristes’. On est prêt à le faire à vos côtés et de le faire peut-être encore même davantage, donc allons-y ! », a-t-il ajouté.

SYRIE. Appels au renforcement des pourparlers intra-syriens

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SYRIE / ROJAVA – Le Forum de dialogue syrien, organisé par le Parti de l’union démocratique (PYD) à Raqqa, s’est achevé par un appel fort à soutenir et à renforcer le dialogue intra-syrien, à mettre fin à toutes les formes d’occupation étrangère et à faciliter les négociations entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes et le gouvernement de Damas.

Le forum s’est ouvert avec Foza Youssef, une responsable du Comité présidentiel du PYD, qui a fourni une analyse des facteurs historiques et géopolitiques qui façonnent le Moyen-Orient, citant les accords Sykes-Picot et de Lausanne comme des moments charnières qui ont divisé la région en États artificiels au service d’intérêts extérieurs. Elle a souligné la nécessité pour les Syriens de saisir l’opportunité d’une solution politique, mettant en garde contre les influences extérieures qui pourraient porter atteinte à la souveraineté nationale.

Anas al-Jouda, chef du Mouvement syrien de construction, a évoqué les fondements de la Troisième République syrienne, plaidant pour la réconciliation nationale et la décentralisation comme piliers essentiels de l’avenir de la Syrie. Mohammed Issa, coordinateur du Mouvement syrien de construction sur la côte, a mis en avant le modèle d’administration autonome comme cadre viable pour une Syrie unifiée et pluraliste.

Nabil Khoury, chef du parti Syrie de demain, a souligné l’importance de la confiance, de l’unité et de la cohésion sociale pour relever les défis de la Syrie. Raja Jamil, secrétaire général des affaires politiques du Rassemblement civil démocratique de Soueida, a réaffirmé la nécessité d’une Syrie qui reflète l’ensemble de son peuple.

La deuxième session a porté sur la question kurde en Syrie et sa résolution démocratique. Nassruddin Ibrahim, secrétaire du Parti démocratique kurde en Syrie, a souligné la marginalisation historique des Kurdes syriens et a proposé des solutions soit par la décentralisation géographique, soit par la poursuite du modèle d’administration autonome existant, qui garantit l’égalité des droits pour tous les groupes ethniques et religieux.

Les discussions ont également porté sur le modèle de la nation démocratique, défendu par le leader Öcalan, comme cadre de gestion des diverses composantes de la Syrie. Yasser Suleiman, co-vice-président du Conseil des peuples de l’administration autonome, a souligné comment ce modèle a été mis en œuvre avec succès dans le nord et l’est de la Syrie pour préserver la cohésion sociale.

Le forum a été marqué par des contributions supplémentaires d’intellectuels et de personnalités politiques syriennes, qui ont souligné la nécessité d’une participation politique inclusive pour les Kurdes et d’autres communautés.

Ezzeddin Hajo, écrivain et chercheur syrien, a décrit les injustices historiques auxquelles sont confrontés les Kurdes, notamment les confiscations de terres et les changements démographiques.

Ghiyath Naiseh, coordinateur du Courant de gauche révolutionnaire syrien, a affirmé que les Kurdes font partie intégrante de la Syrie et que leur inclusion dans les processus politiques est essentielle.

Khitam Najjar, du Parti de la Volonté du Peuple, a déclaré que toute future solution syrienne doit prendre en compte les droits des Kurdes.

Fadi Ismail, du Nouveau Mouvement syrien, a souligné que la lutte pour la justice doit englober toutes les composantes de la société syrienne, pas seulement les Kurdes.

Recommandations finales

Le forum s’est conclu par une série de recommandations clés :

1- Renforcer et soutenir le dialogue intra-syrien comme moyen de parvenir à une résolution politique.

2- Mettre fin à toutes les formes d’occupation pour établir la stabilité et la paix.

3- Faciliter les négociations entre les Forces démocratiques syriennes et le gouvernement de Damas.

4- Assurer une volonté nationale de parvenir à un dialogue politique réussi.

5- Jeter les bases d’une Conférence nationale syrienne plus large qui inclut toutes les forces politiques nationales.

(ANHA)

Visioconférence en solidarité avec les universités du Rojava / N-E de la Syrie

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PARIS – Le Centre de solidarité et de coopération avec les universités du nord et de l’est de la Syrie (CSCUNES) organise une visio-conférence intitulée « Décoloniser la connaissance et la science – Briser l’isolement et tisser une solidarité avec les universités du nord et de l’est de la Syrie/Rojava » le 20 février 2025, de 10h à 16h30 (heure de Paris).
Voici le programme de la visio-conférence:
 
• 10h00 – 10h15 Discours d’ouverture du Centre de solidarité avec les universités alternatives (CSCUNES ou CSUA)
 
• 10h15 – 10h30 Introduction : Solidarité vivante – Décoloniser le monde universitaire par le comité d’organisation de la conférence
 
• 10h30 – 10h45 Aperçu des universités du Rojava par le Bureau des Relations Extérieures des Universités de l’AANES
 
• 10h45 – 12h00 Conférences des trois universités avec un accent sur Jineolojî, Sociologie, Science et Technologie et Xwebûn (Projets de recherche), suivies de questions-réponses
 
• 12h00 – 13h00 Pause
 
• 13h00 – 13h30 Introduction aux quatre groupes de travail
 
• 13h30 – 15h00 Réunions du groupe de travail
 
• 15h00 – 15h15 Pause
 
• 15h15 – 16h15 Présentation des résultats et suggestions des réunions des groupes de travail
 
• 16h15 – 16h30 Conclusion et travaux futurs
 
Ce colloque est dédié à Ronîza Mihemed, une étudiante de premier cycle de l’Université de Rojava qui a perdu la vie lors des manifestations pacifiques contre les attaques des envahisseurs turcs sur le barrage de Tishreen, dans le Nord du Rojava.
 
La conférence en ligne vise à consolider et à renforcer la solidarité avec les trois universités du Nord et de l’Est de la Syrie (UNES) et du Rojava, en soutenant une plus large reconnaissance de leur travail et de leur mission.
 
Elle a pour but de tisser des structures de travail et de réseautage efficaces pour la coopération internationale qui renforceront le soutien aux universités alternatives d’AANES et à leur projet fondateur sur la décolonisation du savoir et de la science. Dans le contexte actuel, il est essentiel de briser l’isolement des universités du Rojava, causé par les attaques et les atrocités de l’État turc et d’autres acteurs impérialistes, ainsi que par les structures de pouvoir du système académique mondial avec sa violence épistémique géopolitique, raciste et sexiste.
 
La conférence se concentrera sur la manière dont la solidarité peut être réalisée sur les questions suivantes : Coopération internationale en matière d’enseignement, Coopération internationale en matière de recherche, Accès aux ressources et aux équipements pour les universités de l’UNES – Traduction de matériel pédagogique, Reconnaissance/Accréditation des universités au sein du AANES.
 
Pour participer à la conférence « Decolonizing knowledge and science – Breaking Isolation and Weaving Solidarity with the Universities of North and East Syria/Rojava » veuillez utiliser le lien ZOOM suivant:
 
 
 
Organisateurs de l’événement sont: Universités du Rojava, CSUA, Kurd Akad (Académiciens kurdes)

PARIS. Expo-photos « Van, récit d’une ville en campagne »

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PARIS – Le Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF) accueille dans ses locaux l’expo-photos « Van, récit d’une ville en campagne », Un voyage photographique et cinématographique au cœur du Kurdistan contemporain, entre engagement, culture et résistance. (Expo à voir du 21 février au 22 mars 2025) Signée par le documentariste Max Callebout-Schafer et le photographe Adrien Giraud, cette exposition plonge le visiteur au cœur de la ville de Van, au Nord-Kurdistan (Turquie), lors des élections présidentielles cruciales de mai 2023. Vernissage le vendredi 21 février, à 18h Au programme : Table ronde avec Max Callebout-Schafer et Adrien Giraud Projection du documentaire Van, récit d’une ville en campagne Buffet kurde ADRESSE: Centre culturel kurde Ahmet Kaya 16 Rue d’Enghien 75010 PARIS