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ROJAVA. 3 000 familles fuient les gangs djihadistes
SYRIE. Mobilisation générale au Rojava contre les gangs de Damas
L’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie a publié une déclaration à l’intention de l’opinion publique, affirmant que « les factions affiliées au gouvernement intérimaire de Damas en Syrie ont violé les accords signés et ont lancé des attaques contre les positions de ses forces sur de multiples fronts depuis samedi matin jusqu’à présent, malgré les efforts persistants pour trouver des solutions pacifiques et faire preuve de bonne foi, notamment en se retirant de certaines zones. »
Le communiqué a clairement indiqué que « la poursuite de ces attaques reflète l’insistance de Damas sur l’escalade militaire » et a averti que « leur objectif est de saper la fraternité entre les différentes communautés du nord et de l’est de la Syrie, d’inciter à la discorde et à la violence, de cibler les groupes autochtones et d’imposer une idéologie unique au détriment de la diversité existante de la région ».
La déclaration indiquait que la phase actuelle est cruciale et que les événements en cours constituent un défi existentiel qui menace les acquis de la révolution et l’identité de la société. Elle appelait à un rassemblement populaire et à la solidarité pour défendre les villes et préserver la dignité humaine.
Le communiqué appelait également à soutenir la mobilisation générale décrétée par l’Administration autonome et soulignait la nécessité de se tenir aux côtés des Forces démocratiques syriennes et des Unités de protection des femmes. Il insistait en outre sur le fait que la résistance populaire demeurait la principale option pour faire face aux attaques en cours.
La déclaration se concluait en soulignant l’importance d’une préparation générale et de l’unité entre tous les segments de la société face à l’évolution actuelle de la situation sur le terrain. (ANHA)
SYRIE. Les combats se poursuivent près de Tabqa et Raqqa
SYRIE. Les gangs de Damas tuent un enfant à Raqqa
USA. La commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants appelle Al-Sharaa à suivre l’expérience kurde
PARIS. Manifestation en soutien aux Kurdes massacrés en Syrie et en Iran
Le représentant du Rojava en France, Karim Kamar, les député·es Danielle Simonnet, Thomas Portes, un responsable du CDK-F et un membre de l’Association France-Kurdistan ont pris la parole pour dénoncer les attaques qui ciblent les Kurdes en Syrie, mais aussi au Rojhilat, en Iran.
Les intervenant·es ont exhorté la communauté internationale et la France à intervenir pour mettre fin à l’agression jihadiste au Rojava et celle des mollahs iraniens au Rojhilat.

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SYRIE. Les exécutions ont commencé avec la coupure d’internet à Sheikh Maqsoud
De plus, selon les informations que nous avons recueillies, des groupes armés de l’EI, affiliés au gouvernement provisoire de Damas et à l’État turc, pillent et volent les biens des civils. Outre ces exécutions, nous avons appris que de graves violences sont perpétrées, notamment contre les femmes, et que certaines d’entre elles ont été violées. De nouvelles images en provenance des quartiers de Sheikh Maqsoud et d’Achrafieh montrent le pillage de maisons, de commerces et de véhicules appartenant à des civils.
Peu après la réception de ces photos, nous avons perdu le contact avec notre source dans la région. Immédiatement après, toute communication avec les quartiers de Sheikh Maqsoud et d’Achrafieh à Alep a été totalement interrompue.
Le 6 janvier, des dizaines de civils ont été tués lors d’attaques perpétrées dans les quartiers de Sheikh Maqsoud, Achrafiyeh et Beni Zed par Hayat Tahrir al-Sham (HTS) et des groupes djihadistes affiliés au gouvernement intérimaire syrien, ainsi que par des groupes soutenus par la Turquie tels que la Division Hamza, Ahrar al-Sharqiya, la Brigade Sultan Suleiman Shah, la Brigade Sultan Murad, Faylaq al-Sham, Ahrar al-Sham, la Brigade Nureddin al-Zengi, Jaysh al-Islam, Liwa al-Tawhid, la Brigade al-Shimal et Firqat al-Mutasim. Au moins 200 000 personnes ont été déplacées et plus de 500 ont été enlevées. Il a été établi que plus de 100 de ces civils enlevés ont été conduits dans des centres de torture à Hawar Kilis et plus de 130 à Afrin. Des informations ont été reçues selon lesquelles les bandes qui torturaient les civils enlevés exigeaient des rançons de leurs familles en échange de la libération de certains d’entre eux.
Via Lékolîn, le centre d’études stratégiques du Kurdistan